Depuis l'entrée en vigueur de la loi sur le statut unique le 1er janvier dernier, des interprétations différentes selon les parties ont émergé dans la discussion entre syndicats et direction, notamment sur l'application de la convention collective de travail (CCT). La CCT stipule en effet que les modifications législatives liées à l'instauration du statut unique seront appliquées en faveur de tous les travailleurs. Mais l'arrêté royal exclut les travailleurs de Ford Genk et des sous-traitants car la CCT a été conclue avant le 1er janvier. Les syndicats estiment cependant que les ouvriers ont malgré tout droit à un préavis supplémentaire pour les mois de 2014. Une interprétation qu'on ne partage pas du côté de la direction. Vu l'impasse dans les discussions, les syndicats et la direction ont demandé la semaine dernière au conciliateur social de recevoir un avis de juristes externes sur la question. L'avis a été entre-temps sollicité et il sera détaillé le 11 mars lors d'une réunion organisée au SPF Emploi. Les deux parties ont d'ores et déjà annoncé qu'elles se conformeraient à l'analyse qui leur sera fournie à Bruxelles. (Belga)

Depuis l'entrée en vigueur de la loi sur le statut unique le 1er janvier dernier, des interprétations différentes selon les parties ont émergé dans la discussion entre syndicats et direction, notamment sur l'application de la convention collective de travail (CCT). La CCT stipule en effet que les modifications législatives liées à l'instauration du statut unique seront appliquées en faveur de tous les travailleurs. Mais l'arrêté royal exclut les travailleurs de Ford Genk et des sous-traitants car la CCT a été conclue avant le 1er janvier. Les syndicats estiment cependant que les ouvriers ont malgré tout droit à un préavis supplémentaire pour les mois de 2014. Une interprétation qu'on ne partage pas du côté de la direction. Vu l'impasse dans les discussions, les syndicats et la direction ont demandé la semaine dernière au conciliateur social de recevoir un avis de juristes externes sur la question. L'avis a été entre-temps sollicité et il sera détaillé le 11 mars lors d'une réunion organisée au SPF Emploi. Les deux parties ont d'ores et déjà annoncé qu'elles se conformeraient à l'analyse qui leur sera fournie à Bruxelles. (Belga)