La police allemande ne savait pas quoi faire du groupe d'ouvriers de Ford Genk qui s'étaient introduits dans l'usine de Cologne depuis mercredi matin. Après quelques accrochages, les militants ont été encerclés par les forces de l'ordre et ont ainsi dû patienter plusieurs heures. Tous les travailleurs belges présents ont été fouillés et ont dû présenter leur carte d'identité afin d'identifier les responsables des dégâts matériels occasionnés aux bâtiments et pour les éventuels frais médicaux qui devront être déboursés pour les soins de deux agents et d'un pompier blessés. Une photo de chaque Belge a également été prise. Les syndicalistes de Genk ont ensuite pu rejoindre les bus qui les reconduiront à Genk. (HIE)

La police allemande ne savait pas quoi faire du groupe d'ouvriers de Ford Genk qui s'étaient introduits dans l'usine de Cologne depuis mercredi matin. Après quelques accrochages, les militants ont été encerclés par les forces de l'ordre et ont ainsi dû patienter plusieurs heures. Tous les travailleurs belges présents ont été fouillés et ont dû présenter leur carte d'identité afin d'identifier les responsables des dégâts matériels occasionnés aux bâtiments et pour les éventuels frais médicaux qui devront être déboursés pour les soins de deux agents et d'un pompier blessés. Une photo de chaque Belge a également été prise. Les syndicalistes de Genk ont ensuite pu rejoindre les bus qui les reconduiront à Genk. (HIE)