Une délégation de Genk est partie mercredi matin vers l'usine de Cologne. Les syndicats entendaient paralyser l'établissement afin de maintenir la pression étant donné que des négociations se tiendront à partir de la semaine prochaine sur la fermeture de Genk. Mais l'action a dégénéré, se traduisant par des accrochages avec la police. Les militants de Genk n'ont pu rejoindre leur bus qu'après un certain temps et un contrôle d'identité. "Pour être clair, une seule porte en verre a été cassée", a souligné Walter Cnop. Quelques pneus ont également été brûlés. "Un pompier est en effet tombé lors des accrochages", explique Walter Cnop. L'homme aurait trébuché. Le syndicaliste a qualifié de "très exagéré" le fait qu'il y aurait eu des blessés graves. Deux policiers souffrent de bourdonnements aux oreilles en raison de l'explosion de pétards, selon Walter Cnop. "Nous regrettons que des personnes aient été blessées." Toutes les personnes de Genk ont entre-temps rejoint les bus, précise Walter Cnop. (THD)

Une délégation de Genk est partie mercredi matin vers l'usine de Cologne. Les syndicats entendaient paralyser l'établissement afin de maintenir la pression étant donné que des négociations se tiendront à partir de la semaine prochaine sur la fermeture de Genk. Mais l'action a dégénéré, se traduisant par des accrochages avec la police. Les militants de Genk n'ont pu rejoindre leur bus qu'après un certain temps et un contrôle d'identité. "Pour être clair, une seule porte en verre a été cassée", a souligné Walter Cnop. Quelques pneus ont également été brûlés. "Un pompier est en effet tombé lors des accrochages", explique Walter Cnop. L'homme aurait trébuché. Le syndicaliste a qualifié de "très exagéré" le fait qu'il y aurait eu des blessés graves. Deux policiers souffrent de bourdonnements aux oreilles en raison de l'explosion de pétards, selon Walter Cnop. "Nous regrettons que des personnes aient été blessées." Toutes les personnes de Genk ont entre-temps rejoint les bus, précise Walter Cnop. (THD)