Plusieurs centaines de salariés venus de la Somme s'étaient rassemblés dès le matin devant le siège de Goodyear France, faisant très vite brûler des pneus, avant de se mettre à jeter divers projectiles, dont des pneus enflammés, sur les forces de l'ordre. Au milieu d'une épaisse fumée noire, salariés et forces de l'ordre, qui avaient bloqué l'accès au site des Hauts-de-Seine, se sont affrontés, déplorant des blessés de part et d'autre, avant le retour du calme en début d'après-midi. Dix-neuf policiers ont été blessés dont "six ont été évacués", selon une source policière. "Les forces de l'ordre ont utilisé des gaz lacrymogènes pour permettre l'extinction des pneus et pour maintenir à distance les manifestants qui venaient au contact de façon assez violente", a-t-on aussi expliqué de source policière. Elles ont utilisé un canon à eau sur le site, siège dans la journée de deux conseil d'entreprise, dont un ordinaire le matin, sur le projet de fermeture d'Amiens-Nord, suivi d'un extraordinaire l'après-midi, six ans jour pour jour après l'annonce du premier plan social pour cette usine. (THA)

Plusieurs centaines de salariés venus de la Somme s'étaient rassemblés dès le matin devant le siège de Goodyear France, faisant très vite brûler des pneus, avant de se mettre à jeter divers projectiles, dont des pneus enflammés, sur les forces de l'ordre. Au milieu d'une épaisse fumée noire, salariés et forces de l'ordre, qui avaient bloqué l'accès au site des Hauts-de-Seine, se sont affrontés, déplorant des blessés de part et d'autre, avant le retour du calme en début d'après-midi. Dix-neuf policiers ont été blessés dont "six ont été évacués", selon une source policière. "Les forces de l'ordre ont utilisé des gaz lacrymogènes pour permettre l'extinction des pneus et pour maintenir à distance les manifestants qui venaient au contact de façon assez violente", a-t-on aussi expliqué de source policière. Elles ont utilisé un canon à eau sur le site, siège dans la journée de deux conseil d'entreprise, dont un ordinaire le matin, sur le projet de fermeture d'Amiens-Nord, suivi d'un extraordinaire l'après-midi, six ans jour pour jour après l'annonce du premier plan social pour cette usine. (THA)