D'après les chiffres de l'Office européen des statistiques, le taux d'emploi des habitants qui sont nés en dehors de l'Union Européenne s'élevait à 62% l'année passée en Belgique, ce qui constitue le chiffre le plus bas de l'Union européenne. Pour le SNI, qui parle de chiffres "affligeants", la situation s'explique par le "faible niveau de formation, les problèmes linguistiques et le fait que les migrants travaillent souvent dans des secteurs sensibles tels que l'horeca, la construction, le transport ou le commerce de détail". "Les PME choisissent par-dessus tout d'engager la bonne personne au poste adéquat. Si un employeur a le choix entre une personne qui comprend les consignes de travail et quelqu'un qui doit d'abord apprendre le français à ses dépens, le choix est vite fait. Vu les charges sociales élevées, nous ne pouvons pas attendre de l'employeur qu'il enseigne la langue de travail à ses salariés, à ses propres frais", soutient le Syndicat. L'association estime qu'un meilleur taux d'emploi des allochtones ne peut être obtenu qu'avec l'aide d'organismes comme le Forem ou Actiris, qui doivent encourager les travailleurs d'origine étrangère à suivre des formations supplémentaires. (Belga)

D'après les chiffres de l'Office européen des statistiques, le taux d'emploi des habitants qui sont nés en dehors de l'Union Européenne s'élevait à 62% l'année passée en Belgique, ce qui constitue le chiffre le plus bas de l'Union européenne. Pour le SNI, qui parle de chiffres "affligeants", la situation s'explique par le "faible niveau de formation, les problèmes linguistiques et le fait que les migrants travaillent souvent dans des secteurs sensibles tels que l'horeca, la construction, le transport ou le commerce de détail". "Les PME choisissent par-dessus tout d'engager la bonne personne au poste adéquat. Si un employeur a le choix entre une personne qui comprend les consignes de travail et quelqu'un qui doit d'abord apprendre le français à ses dépens, le choix est vite fait. Vu les charges sociales élevées, nous ne pouvons pas attendre de l'employeur qu'il enseigne la langue de travail à ses salariés, à ses propres frais", soutient le Syndicat. L'association estime qu'un meilleur taux d'emploi des allochtones ne peut être obtenu qu'avec l'aide d'organismes comme le Forem ou Actiris, qui doivent encourager les travailleurs d'origine étrangère à suivre des formations supplémentaires. (Belga)