A lire aussi: Casa, Blokker: la fin d'un modèle

Le magasin de Messancy dans le Luxembourg devrait ainsi fermer ses portes le 4 mars, avant celui de Habay. Le magasin de Salzinnes (Namur) est également concerné par la mesure. Enfin, l'enseigne de Lanaken, dans le Limbourg, doit également mettre la clé sous le paillasson.

L'enseigne néerlandaise, qui compte près de 280 magasins en Belgique et emploie nombre de travailleurs sous contrat activa ou en CDD, avance des motifs économiques pour justifier sa décision, explique Jennifer Bergmann, secrétaire régionale adjointe Setca pour la régionale d'Arlon et coordinatrice pour l'entreprise au niveau national, qui a par ailleurs introduit une demande de conciliation en urgence. Le Setca fustige la gestion de l'entreprise par la direction et le manque d'informations.

"Nous voulons un cadre et de la clarté sur les conditions économiques", a réagi Mary-Anne Smeets, secrétaire du BBTK, le pendant flamand du Setca et responsable au niveau national pour l'enseigne Zeeman. D'après elle, la direction a manqué à son obligation d'informer les membres du conseil d'entreprise.

La syndicaliste dénonce également la politique "axée sur les travailleurs les meilleurs marché possibles". A ses yeux, ce n'est pas la meilleure main d'oeuvre qui est engagée mais bien les personnes qui coûtent le moins cher, par exemple grâce à des primes ONSS. "La direction profite des mesures d'embauche et, lorsque celles-ci ont expiré, remercie le travailleur et recommence avec un autre."

Il n'est pas exact que vingt emplois seraient menacés par la fermeture de quatre magasins Zeeman, a réagi lundi après-midi la direction de l'enseigne. Les personnes concernées peuvent toutes aller travailler dans un autre site de l'entreprise, a-t-elle assuré, ajoutant qu'il n'était pas question d'un plan global de restructuration en Belgique. "Les fermetures prennent place dans un contexte d'optimalisation du réseau de magasins. Avec 280 sites en Belgique, il est inévitable que de temps à autre il y en ait un qui soit moins performant ou ne soit pas si bien placé."

L'an dernier, trois nouvelles enseignes ont, par exemple, été ouvertes et cinq ont été "relocalisées", relève la direction de Zeeman.

Ces fermetures s'ajoutent à celles annoncées récemment par les chaînes de magasins Blokker (69 enseignes vont disparaître, menaçant environ 300 emplois) ou encore Eram, qui va entièrement se retirer du marché belge (fermeture de 28 magasins et disparition de 130 postes de travail).

A lire aussi: Casa, Blokker: la fin d'un modèleLe magasin de Messancy dans le Luxembourg devrait ainsi fermer ses portes le 4 mars, avant celui de Habay. Le magasin de Salzinnes (Namur) est également concerné par la mesure. Enfin, l'enseigne de Lanaken, dans le Limbourg, doit également mettre la clé sous le paillasson. L'enseigne néerlandaise, qui compte près de 280 magasins en Belgique et emploie nombre de travailleurs sous contrat activa ou en CDD, avance des motifs économiques pour justifier sa décision, explique Jennifer Bergmann, secrétaire régionale adjointe Setca pour la régionale d'Arlon et coordinatrice pour l'entreprise au niveau national, qui a par ailleurs introduit une demande de conciliation en urgence. Le Setca fustige la gestion de l'entreprise par la direction et le manque d'informations. "Nous voulons un cadre et de la clarté sur les conditions économiques", a réagi Mary-Anne Smeets, secrétaire du BBTK, le pendant flamand du Setca et responsable au niveau national pour l'enseigne Zeeman. D'après elle, la direction a manqué à son obligation d'informer les membres du conseil d'entreprise. La syndicaliste dénonce également la politique "axée sur les travailleurs les meilleurs marché possibles". A ses yeux, ce n'est pas la meilleure main d'oeuvre qui est engagée mais bien les personnes qui coûtent le moins cher, par exemple grâce à des primes ONSS. "La direction profite des mesures d'embauche et, lorsque celles-ci ont expiré, remercie le travailleur et recommence avec un autre." Il n'est pas exact que vingt emplois seraient menacés par la fermeture de quatre magasins Zeeman, a réagi lundi après-midi la direction de l'enseigne. Les personnes concernées peuvent toutes aller travailler dans un autre site de l'entreprise, a-t-elle assuré, ajoutant qu'il n'était pas question d'un plan global de restructuration en Belgique. "Les fermetures prennent place dans un contexte d'optimalisation du réseau de magasins. Avec 280 sites en Belgique, il est inévitable que de temps à autre il y en ait un qui soit moins performant ou ne soit pas si bien placé." L'an dernier, trois nouvelles enseignes ont, par exemple, été ouvertes et cinq ont été "relocalisées", relève la direction de Zeeman. Ces fermetures s'ajoutent à celles annoncées récemment par les chaînes de magasins Blokker (69 enseignes vont disparaître, menaçant environ 300 emplois) ou encore Eram, qui va entièrement se retirer du marché belge (fermeture de 28 magasins et disparition de 130 postes de travail).