La cyberattaque lancée ce weekend à l'encontre de l'intercommunale luxembourgeoise des soins de santé a été revendiquée par le groupe ransomware Lockbit, rapporte un analyste en cybersécurité, Anis Haboubi, dans un tweet publié durant la nuit de mardi à mercredi sur son compte Twitter.

Spécialisés dans le piratage et l'extorsion auprès d'entreprises et d'administrations, ces hackers affirment sur leur site internet être en possession de 400 giga-octets de données incluant des infos personnelles de patients, de membres du personnel et bien plus encore.

Des données qu'ils menacent de diffuser dans un délai de 8 jours.

La direction générale de l'intercommunale ne confirme pas l'information, pas plus qu'elle ne la dément. "Nous nous concentrons sur le rétablissement de nos systèmes d'exploitation dans un cadre sécurisé. Tout ce qui concerne le volet judiciaire et répressif a été confié à la police judiciaire fédérale et au procureur du Roi", indique Yves Bernard, directeur général de Vivalia.

Les sites hospitaliers de l'intercommunale - dont ceux de Marche, Arlon, Libramont, Virton et Bastogne - tournent au ralenti depuis la cyberattaque lancée à leur encontre dans la nuit de vendredi à samedi : opérations non-urgentes supprimées sauf exception, consultations annulées, examens radiologiques et de scintigraphie annulés et maintien de la médecine d'urgence.

L'activité des centres de prélèvements et centres Covid a pu reprendre mardi, un système de navettes ayant été mis en place pour les analyses dorénavant effectuées sur le site hospitalier de Godinne. L'intercommunale espère être mesure de rétablir les connexions au niveau de la radiologie, des laboratoires, et des dossiers patients informatisés d'ici la fin du weekend, indique le directeur général, précisant qu'un rétablissement total pourrait prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois.

La cyberattaque lancée ce weekend à l'encontre de l'intercommunale luxembourgeoise des soins de santé a été revendiquée par le groupe ransomware Lockbit, rapporte un analyste en cybersécurité, Anis Haboubi, dans un tweet publié durant la nuit de mardi à mercredi sur son compte Twitter. Spécialisés dans le piratage et l'extorsion auprès d'entreprises et d'administrations, ces hackers affirment sur leur site internet être en possession de 400 giga-octets de données incluant des infos personnelles de patients, de membres du personnel et bien plus encore. Des données qu'ils menacent de diffuser dans un délai de 8 jours.La direction générale de l'intercommunale ne confirme pas l'information, pas plus qu'elle ne la dément. "Nous nous concentrons sur le rétablissement de nos systèmes d'exploitation dans un cadre sécurisé. Tout ce qui concerne le volet judiciaire et répressif a été confié à la police judiciaire fédérale et au procureur du Roi", indique Yves Bernard, directeur général de Vivalia. Les sites hospitaliers de l'intercommunale - dont ceux de Marche, Arlon, Libramont, Virton et Bastogne - tournent au ralenti depuis la cyberattaque lancée à leur encontre dans la nuit de vendredi à samedi : opérations non-urgentes supprimées sauf exception, consultations annulées, examens radiologiques et de scintigraphie annulés et maintien de la médecine d'urgence. L'activité des centres de prélèvements et centres Covid a pu reprendre mardi, un système de navettes ayant été mis en place pour les analyses dorénavant effectuées sur le site hospitalier de Godinne. L'intercommunale espère être mesure de rétablir les connexions au niveau de la radiologie, des laboratoires, et des dossiers patients informatisés d'ici la fin du weekend, indique le directeur général, précisant qu'un rétablissement total pourrait prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois.