Il s'agit pour le groupe français d'un "développement stratégique majeur" visant à créer un "acteur mondial de l'ingénierie, des travaux et services dans le domaine de l'énergie" et de "développer des projets d'énergie renouvelable".

L'opération, qui devrait être finalisée vers la fin de l'année, va permettre à Vinci de mettre la main sur la division Services industriels d'ACS, dédiée à l'ingénierie et aux travaux essentiellement dans le domaine de l'énergie.

Cette entité compte quelque 45.000 collaborateurs et génère un chiffre d'affaires de plus de 6 milliards d'euros, principalement en Espagne et en Amérique latine.

L'acquisition concerne également les participations détenues par ACS dans huit concessions dans le domaine des réseaux de transmission électrique ainsi qu'une plateforme de développement de projets de concessions dans les énergies renouvelables.

Cette plateforme doit "permettre à Vinci de devenir un acteur majeur du secteur des énergies renouvelables".

Le groupe a déjà identifié de "nouvelles opportunités" de projets pour cette activité, principalement dans le photovoltaïque, l'éolien et l'éolien en mer. Ces projets représentent le développement d'une capacité d'environ 23 gigawatts.

Le groupe Vinci, connu notamment pour ses concessions d'autoroutes et d'aéroports, était déjà présent dans le domaine des infrastructures liées à l'énergie et aux énergies renouvelables via sa division Vinci Energies, qui a généré un chiffre d'affaires de 13,7 milliards d'euros l'an dernier.

Vinci Energies propose notamment à ses clients des "solutions techniques" afin de réduire leur empreinte carbone, et est présente dans de nombreux pays européens dont l'Allemagne, la Suisse, la Belgique et l'Espagne, selon le site internet du groupe.

Sur ces marchés, il fait face à la concurrence d'Engie, de Spie, d'Eiffage ou encore de Bouygues.

Il s'agit pour le groupe français d'un "développement stratégique majeur" visant à créer un "acteur mondial de l'ingénierie, des travaux et services dans le domaine de l'énergie" et de "développer des projets d'énergie renouvelable". L'opération, qui devrait être finalisée vers la fin de l'année, va permettre à Vinci de mettre la main sur la division Services industriels d'ACS, dédiée à l'ingénierie et aux travaux essentiellement dans le domaine de l'énergie. Cette entité compte quelque 45.000 collaborateurs et génère un chiffre d'affaires de plus de 6 milliards d'euros, principalement en Espagne et en Amérique latine. L'acquisition concerne également les participations détenues par ACS dans huit concessions dans le domaine des réseaux de transmission électrique ainsi qu'une plateforme de développement de projets de concessions dans les énergies renouvelables. Cette plateforme doit "permettre à Vinci de devenir un acteur majeur du secteur des énergies renouvelables". Le groupe a déjà identifié de "nouvelles opportunités" de projets pour cette activité, principalement dans le photovoltaïque, l'éolien et l'éolien en mer. Ces projets représentent le développement d'une capacité d'environ 23 gigawatts. Le groupe Vinci, connu notamment pour ses concessions d'autoroutes et d'aéroports, était déjà présent dans le domaine des infrastructures liées à l'énergie et aux énergies renouvelables via sa division Vinci Energies, qui a généré un chiffre d'affaires de 13,7 milliards d'euros l'an dernier. Vinci Energies propose notamment à ses clients des "solutions techniques" afin de réduire leur empreinte carbone, et est présente dans de nombreux pays européens dont l'Allemagne, la Suisse, la Belgique et l'Espagne, selon le site internet du groupe. Sur ces marchés, il fait face à la concurrence d'Engie, de Spie, d'Eiffage ou encore de Bouygues.