"Face à l'incertitude de l'évolution économique et touristique et malgré tous nos efforts pour la sauvegarder, nous avons pris la décision de ne pas rouvrir la Cité et d'arrêter définitivement son exploitation", explique-t-elle dans un communiqué.

Déjà critiqué pour son prix d'entrée et son manque de contenu, cet ensemble abrité dans l'écrin du Grand Hôtel-Dieu, dans l'hyper centre de la capitale française de la gastronomie, était resté fermé après le déconfinement.

Dirigée par Florent Bonnetain et exploitée par le groupe espagnol MagmaCultura, la Cité "fait face à des difficultés précarisant son fonctionnement et la rendant particulièrement vulnérable à la crise soudaine et à ses répercussions".

Le chef étoilé Régis Marcon, qui a présidé le Comité d'orientation stratégique de l'établissement avant de devenir voici un an parrain de la Cité, a confié ne "pas être surpris" par cette fermeture.

"Le démarrage ne s'est pas bien passé, la scénographie était loupée. Il y avait un manque de lisibilité, l'exposition n'allait pas dans le sens populaire et manquait de ligne directrice, même s'il y avait des choses réussies comme l'espace enfants", a-t-il déclaré à l'AFP.

"Il n'y avait pas assez de cuisine, pas assez d'expérience et de communication avec le public, a-t-il ajouté, regrettant que "l'espace (soit) devenu un peu prétentieux et flou".

Portée par la ville et la métropole, avec 2 millions d'euros chacune, et par le mécénat à hauteur de 10,5 millions, la Cité de la gastronomie adossée aux nouvelles Halles de Lyon espérait recevoir 300.000 visiteurs par an.

"On n'a fait que 150.000 entrées depuis l'ouverture, dont de nombreuses non payantes d'écoliers et étudiants, on ne peut pas survivre comme ça", a commenté le chef Marcon.

La Cité était bâtie autour d'un parcours permanent, ouvert au connaisseur comme au profane, et d'expositions temporaires. Elle présentait différentes façons de concevoir la gastronomie dans le monde ainsi qu'une plongée à la table des grands chefs emblématiques de Lyon et des expositions d'objets rares, comme le légendaire piano d'une tonne, de feu Paul Bocuse.

L'entrée de ce lieu construit sur quatre niveaux sur une surface totale de 4.000 m2 coûtait 12 euros et il fallait s'acquitter du double pour participer aux dégustations proposées par les chefs.

"Face à l'incertitude de l'évolution économique et touristique et malgré tous nos efforts pour la sauvegarder, nous avons pris la décision de ne pas rouvrir la Cité et d'arrêter définitivement son exploitation", explique-t-elle dans un communiqué. Déjà critiqué pour son prix d'entrée et son manque de contenu, cet ensemble abrité dans l'écrin du Grand Hôtel-Dieu, dans l'hyper centre de la capitale française de la gastronomie, était resté fermé après le déconfinement. Dirigée par Florent Bonnetain et exploitée par le groupe espagnol MagmaCultura, la Cité "fait face à des difficultés précarisant son fonctionnement et la rendant particulièrement vulnérable à la crise soudaine et à ses répercussions". Le chef étoilé Régis Marcon, qui a présidé le Comité d'orientation stratégique de l'établissement avant de devenir voici un an parrain de la Cité, a confié ne "pas être surpris" par cette fermeture. "Le démarrage ne s'est pas bien passé, la scénographie était loupée. Il y avait un manque de lisibilité, l'exposition n'allait pas dans le sens populaire et manquait de ligne directrice, même s'il y avait des choses réussies comme l'espace enfants", a-t-il déclaré à l'AFP. "Il n'y avait pas assez de cuisine, pas assez d'expérience et de communication avec le public, a-t-il ajouté, regrettant que "l'espace (soit) devenu un peu prétentieux et flou". Portée par la ville et la métropole, avec 2 millions d'euros chacune, et par le mécénat à hauteur de 10,5 millions, la Cité de la gastronomie adossée aux nouvelles Halles de Lyon espérait recevoir 300.000 visiteurs par an. "On n'a fait que 150.000 entrées depuis l'ouverture, dont de nombreuses non payantes d'écoliers et étudiants, on ne peut pas survivre comme ça", a commenté le chef Marcon. La Cité était bâtie autour d'un parcours permanent, ouvert au connaisseur comme au profane, et d'expositions temporaires. Elle présentait différentes façons de concevoir la gastronomie dans le monde ainsi qu'une plongée à la table des grands chefs emblématiques de Lyon et des expositions d'objets rares, comme le légendaire piano d'une tonne, de feu Paul Bocuse. L'entrée de ce lieu construit sur quatre niveaux sur une surface totale de 4.000 m2 coûtait 12 euros et il fallait s'acquitter du double pour participer aux dégustations proposées par les chefs.