"Je constate que quasi toutes les entreprises ferroviaires un peu plus petites, de même taille ou même significativement plus grandes que le groupe SNCB ont adopté le modèle de la séparation en deux entreprises, ou semblent prêtes à l'adopter", écrit Marc Descheemaecker dans une lettre à Sabien Lahaye-Battheu (Open Vld), présidente de la commission pour les entreprises publiques.

Cette commission de la Chambre avait demandé aux responsables du groupe ferroviaire de donner leur vision de la structure idéale des chemins de fer belges. Pratiquement tout le monde semble d'accord pour estimer que la structure actuelle (le gestionnaire de réseau Infrabel, SNCB-Holding et SNCB opérateur) ne fonctionne guère.

Le ministre en charge des entreprises publiques, Paul Magnette, devrait présenter, dans le courant du mois de juin, ses propositions relatives à une nouvelle structure du groupe SNCB.

Selon Marc Descheemaecker, l'ensemble des "stakeholders" (parties prenantes) profiteraient d'une division en deux sociétés -avec une entreprise ferroviaire et un gestionnaire d'infrastructure-, notamment les voyageurs qui bénéficieraient d'un meilleur service. En outre, "une suppression de la structure actuelle avec trois contrats de gestion permettrait une économie de 100 milllions d'euros", avance M. Descheemaecker.

Trends.be, avec Belga

"Je constate que quasi toutes les entreprises ferroviaires un peu plus petites, de même taille ou même significativement plus grandes que le groupe SNCB ont adopté le modèle de la séparation en deux entreprises, ou semblent prêtes à l'adopter", écrit Marc Descheemaecker dans une lettre à Sabien Lahaye-Battheu (Open Vld), présidente de la commission pour les entreprises publiques. Cette commission de la Chambre avait demandé aux responsables du groupe ferroviaire de donner leur vision de la structure idéale des chemins de fer belges. Pratiquement tout le monde semble d'accord pour estimer que la structure actuelle (le gestionnaire de réseau Infrabel, SNCB-Holding et SNCB opérateur) ne fonctionne guère. Le ministre en charge des entreprises publiques, Paul Magnette, devrait présenter, dans le courant du mois de juin, ses propositions relatives à une nouvelle structure du groupe SNCB. Selon Marc Descheemaecker, l'ensemble des "stakeholders" (parties prenantes) profiteraient d'une division en deux sociétés -avec une entreprise ferroviaire et un gestionnaire d'infrastructure-, notamment les voyageurs qui bénéficieraient d'un meilleur service. En outre, "une suppression de la structure actuelle avec trois contrats de gestion permettrait une économie de 100 milllions d'euros", avance M. Descheemaecker. Trends.be, avec Belga