Le test ne vise pas à détecter si le coronavirus est présent dans le corps mais bien à voir si la personne testée a réagi immunitairement au virus, explique Jean-Claude Havaux, patron de ZenTech. Le kit développé -qui n'est plus en phase de développement mais peut être utilisé immédiatement sur la population, insiste-t-il- va détecter la présence d'anticorps. "Cela permet de voir qui est protégé et qui ne l'est pas, ce qui peut être très intéressant dans le cadre de la future reprise économique et utile au corps médical", analyse-t-il.

Mille de ces tests vont être mis à disposition ce mardi ou mercredi du CHU de Liège pour validation. Et 50.000 autres ont déjà été réservés pour la suite.

De tels kits ont déjà été utilisés en Chine dans la lutte contre l'épidémie de coronavirus. "Ils y ont déjà subi l'épreuve du feu", illustre Jean-Claude Havaux.

L'avantage de cet outil, qui ne sert donc pas à se dépister soi-même, est qu'il permet de distinguer les porteurs sains des personne malades et d'ainsi désengorger les avants-postes des services hospitaliers en cas d'affluence ou de crise.

A terme, ZenTech pourrait produire ces tests de dépistage sur son site du Sart-Tilman.

Le test ne vise pas à détecter si le coronavirus est présent dans le corps mais bien à voir si la personne testée a réagi immunitairement au virus, explique Jean-Claude Havaux, patron de ZenTech. Le kit développé -qui n'est plus en phase de développement mais peut être utilisé immédiatement sur la population, insiste-t-il- va détecter la présence d'anticorps. "Cela permet de voir qui est protégé et qui ne l'est pas, ce qui peut être très intéressant dans le cadre de la future reprise économique et utile au corps médical", analyse-t-il. Mille de ces tests vont être mis à disposition ce mardi ou mercredi du CHU de Liège pour validation. Et 50.000 autres ont déjà été réservés pour la suite. De tels kits ont déjà été utilisés en Chine dans la lutte contre l'épidémie de coronavirus. "Ils y ont déjà subi l'épreuve du feu", illustre Jean-Claude Havaux. L'avantage de cet outil, qui ne sert donc pas à se dépister soi-même, est qu'il permet de distinguer les porteurs sains des personne malades et d'ainsi désengorger les avants-postes des services hospitaliers en cas d'affluence ou de crise. A terme, ZenTech pourrait produire ces tests de dépistage sur son site du Sart-Tilman.