Le groupe de haut niveau réunit "entre autres Pierre Wunsch (Banque nationale), Koen Van Loo (SFPI) et Olivier Vanderijst (SRIW)", indique LN24. Objectif premier? Sauver Brussels Airlines, dont la santé financière n'était déjà pas florissante avant la crise. Elle serait déjà en faillite virtuelle, selon les confidences d'un expert à la chaîne d'info en continu.

La compagnie a un besoin urgent en liquidités de 200 millions d'euros, sans compter une recapitalisation nécessaire qui pourrait alourdir la somme à débourser pour sa survie à 290 millions d'euros, selon la chaîne.

"Alors que les Allemands de Lufthansa sont eux-mêmes confrontés à des difficultés énormes chez eux, il est hautement improbable qu'ils viennent à la rescousse de leur filiale belge", relève LN24.

La compagnie est pourtant essentielle à l'économie belge. Outre ses 3.500 emplois directs, de nombreuses autres entreprises et secteurs dépendent directement d'elle: à commencer par Brussels Airport et le secteur du tourisme.

"Des mécanismes financiers tels que des prêts convertibles en capital ou des lignes de crédit conditionnelles sont étudiées", affirme LN24. "A ce stade, les Belges attendent que les Allemands mettent leurs cartes sur table et formulent des demandes précises en liquidités et ou en capital de la société. Plusieurs sources précisent également que la Banque Belfius, détenue par l'Etat belge et disposant de liquidités, pourrait être un des vecteurs de cette reprise pour mobiliser les capitaux."

Plusieurs pays européens envisagent la nationalisation de leur compagnie aérienne, notamment la France et l'Italie.

Dans une réaction, la compagnie belge dit réfuter toute rumeur selon laquelle elle se trouverait en situation de faillite. "Brussels Airlines n'est pas en faillite", insiste-t-elle, rappelant avoir pris, dès le début de la crise, des mesures drastiques et immédiates pour protéger au maximum sa trésorerie. Elle a ainsi suspendu temporairement tous ses vols et mis en place du chômage économique temporaire pour l'ensemble de son personnel.

En outre, déjà avant la crise, Brussels Airlines a commencé à mettre en oeuvre son plan de restructuration 'Reboot' visant une rentabilité structurelle à partir de 2022, insiste l'entreprise.

La compagnie n'évoque pas cette piste de "renationalisation" dans sa réaction. Elle confirme cependant être fortement touchée par les conséquences de la crise "sans précédent" et être en discussion avec le gouvernement belge pour obtenir une aide.

Le groupe de haut niveau réunit "entre autres Pierre Wunsch (Banque nationale), Koen Van Loo (SFPI) et Olivier Vanderijst (SRIW)", indique LN24. Objectif premier? Sauver Brussels Airlines, dont la santé financière n'était déjà pas florissante avant la crise. Elle serait déjà en faillite virtuelle, selon les confidences d'un expert à la chaîne d'info en continu. La compagnie a un besoin urgent en liquidités de 200 millions d'euros, sans compter une recapitalisation nécessaire qui pourrait alourdir la somme à débourser pour sa survie à 290 millions d'euros, selon la chaîne. "Alors que les Allemands de Lufthansa sont eux-mêmes confrontés à des difficultés énormes chez eux, il est hautement improbable qu'ils viennent à la rescousse de leur filiale belge", relève LN24. La compagnie est pourtant essentielle à l'économie belge. Outre ses 3.500 emplois directs, de nombreuses autres entreprises et secteurs dépendent directement d'elle: à commencer par Brussels Airport et le secteur du tourisme. "Des mécanismes financiers tels que des prêts convertibles en capital ou des lignes de crédit conditionnelles sont étudiées", affirme LN24. "A ce stade, les Belges attendent que les Allemands mettent leurs cartes sur table et formulent des demandes précises en liquidités et ou en capital de la société. Plusieurs sources précisent également que la Banque Belfius, détenue par l'Etat belge et disposant de liquidités, pourrait être un des vecteurs de cette reprise pour mobiliser les capitaux." Plusieurs pays européens envisagent la nationalisation de leur compagnie aérienne, notamment la France et l'Italie. Dans une réaction, la compagnie belge dit réfuter toute rumeur selon laquelle elle se trouverait en situation de faillite. "Brussels Airlines n'est pas en faillite", insiste-t-elle, rappelant avoir pris, dès le début de la crise, des mesures drastiques et immédiates pour protéger au maximum sa trésorerie. Elle a ainsi suspendu temporairement tous ses vols et mis en place du chômage économique temporaire pour l'ensemble de son personnel. En outre, déjà avant la crise, Brussels Airlines a commencé à mettre en oeuvre son plan de restructuration 'Reboot' visant une rentabilité structurelle à partir de 2022, insiste l'entreprise. La compagnie n'évoque pas cette piste de "renationalisation" dans sa réaction. Elle confirme cependant être fortement touchée par les conséquences de la crise "sans précédent" et être en discussion avec le gouvernement belge pour obtenir une aide.