A peine 18% des petites et moyennes entreprises envisagent d'engager du personnel, le plus souvent pour remplacer les personnes qui quitteront la société.

Parmi les PME interrogées, 35% dégagent encore du bénéfice tandis que 24% accusent des pertes. D'après le SNI, les réserves financières d'un certain nombre de PME sont par ailleurs totalement vides. La crise économique est pointée du doigt comme principale cause à cette situation mais les entrepreneurs pointent également les coûts de personnel.

"Celui qui dit que la Belgique n'est pas confrontée à un problème lié au coût salarial ne veut pas voir la réalité en face", explique la présidente du SNI, Christine Mattheeuws. "Les charges salariales doivent doit être revues structurellement à la baisse", précise-t-elle, rappelant que la diminution des cotisations sociales pour les trois premiers travailleurs, en vigueur depuis le mois d'octobre, ne suffira pas.

Autre enseignement de cette étude: six patrons d'entreprise sur dix ne choisiraient plus l'entreprenariat si la question se posaient aujourd'hui, principalement à cause de la "politique gravement défaillante" en vigueur.

Avec Belga

A peine 18% des petites et moyennes entreprises envisagent d'engager du personnel, le plus souvent pour remplacer les personnes qui quitteront la société. Parmi les PME interrogées, 35% dégagent encore du bénéfice tandis que 24% accusent des pertes. D'après le SNI, les réserves financières d'un certain nombre de PME sont par ailleurs totalement vides. La crise économique est pointée du doigt comme principale cause à cette situation mais les entrepreneurs pointent également les coûts de personnel. "Celui qui dit que la Belgique n'est pas confrontée à un problème lié au coût salarial ne veut pas voir la réalité en face", explique la présidente du SNI, Christine Mattheeuws. "Les charges salariales doivent doit être revues structurellement à la baisse", précise-t-elle, rappelant que la diminution des cotisations sociales pour les trois premiers travailleurs, en vigueur depuis le mois d'octobre, ne suffira pas. Autre enseignement de cette étude: six patrons d'entreprise sur dix ne choisiraient plus l'entreprenariat si la question se posaient aujourd'hui, principalement à cause de la "politique gravement défaillante" en vigueur. Avec Belga