"La crainte de voir le personnel tomber malade et le spectre d'une quatrième vague expliquent la grande prudence des entrepreneurs", résume Liantis.

Tant décrié au début, le masque n'est pas près de disparaître. Plus d'un entrepreneur sur trois confirme son maintien au travail, même s'il n'est plus obligatoire. Cependant 19 % en limiteront l'usage aux déplacements intensifs et aux réunions. A contrario, 16 % des répondants veulent qu'il soit porté en permanence au travail.

Autre point notable de l'étude, selon Liantis, seuls 10 % des sondés affirment qu'ils continueront à limiter la présence physique sur le lieu de travail et à travailler à distance. Plus de 90 % souhaitent également organiser à nouveau des événements (d'équipe) en présentiel.

"Si cette analyse démontre qu'il pourrait être opportun de porter un masque, un employeur peut, en toute légalité, décider qu'il reste obligatoire pour les travailleurs, même si le législateur ne l'impose plus", commente Matthias Debruyckere, expert juridique chez Liantis. Dans ce cas, il est conseillé de communiquer clairement avec le personnel et d'expliquer pourquoi l'employeur fait ce choix. Ce dernier a, en effet, le devoir de veiller à la santé de chacun sur le lieu de travail", ponctue-t-il.

"La crainte de voir le personnel tomber malade et le spectre d'une quatrième vague expliquent la grande prudence des entrepreneurs", résume Liantis. Tant décrié au début, le masque n'est pas près de disparaître. Plus d'un entrepreneur sur trois confirme son maintien au travail, même s'il n'est plus obligatoire. Cependant 19 % en limiteront l'usage aux déplacements intensifs et aux réunions. A contrario, 16 % des répondants veulent qu'il soit porté en permanence au travail. Autre point notable de l'étude, selon Liantis, seuls 10 % des sondés affirment qu'ils continueront à limiter la présence physique sur le lieu de travail et à travailler à distance. Plus de 90 % souhaitent également organiser à nouveau des événements (d'équipe) en présentiel. "Si cette analyse démontre qu'il pourrait être opportun de porter un masque, un employeur peut, en toute légalité, décider qu'il reste obligatoire pour les travailleurs, même si le législateur ne l'impose plus", commente Matthias Debruyckere, expert juridique chez Liantis. Dans ce cas, il est conseillé de communiquer clairement avec le personnel et d'expliquer pourquoi l'employeur fait ce choix. Ce dernier a, en effet, le devoir de veiller à la santé de chacun sur le lieu de travail", ponctue-t-il.