Delhaize confirme que, dans la capitale, neuf magasins sont restés portes closes: Arbre Ballon (Jette), Charles Quint (Berchem-Sainte-Agathe), Chazal (Schaerbeek), Croix de Guerre (Neder-Over-Heembeek), Flagey (Ixelles), Hankar (Auderghem), Karreveld (Molenbeek-Saint-Jean), Mutsaard (Laeken) et Roodebeek (Woluwe-Saint-Lambert). "Nous déplorons d'autant plus cette action que deux conseils d'entreprise sont encore prévus", a indiqué un porte-parole de la marque.

Jeudi, des actions spontanées avaient éclaté à Turnhout, où le magasin était resté fermé, et au centre de distribution de Zellik, touché par des interruptions de travail.

"Les esprits sont échauffés. Les gens doivent obtempérer mais n'y consentent pas", a commenté la déléguée Veerle Verleyen (CNE/LBC). "Après les licenciements et les fermetures de magasins, le personnel juge inacceptable qu'on touche en plus à leur portefeuille." Elle précise que Delhaize est bénéficiaire et que la société s'est plutôt bien comportée ces dernières années.

Les militants visitent actuellement tous les magasins pour y propager l'information du conseil d'entreprise au cours duquel Delhaize a apporté plus de précisions quant au montant total des économies. Le prochain conseil d'entreprise est programmé mercredi. Jusqu'à 2.500 postes sont menacés dans le cadre de la réorganisation et quatorze magasins en gestion propre devraient fermer définitivement.

Delhaize confirme que, dans la capitale, neuf magasins sont restés portes closes: Arbre Ballon (Jette), Charles Quint (Berchem-Sainte-Agathe), Chazal (Schaerbeek), Croix de Guerre (Neder-Over-Heembeek), Flagey (Ixelles), Hankar (Auderghem), Karreveld (Molenbeek-Saint-Jean), Mutsaard (Laeken) et Roodebeek (Woluwe-Saint-Lambert). "Nous déplorons d'autant plus cette action que deux conseils d'entreprise sont encore prévus", a indiqué un porte-parole de la marque. Jeudi, des actions spontanées avaient éclaté à Turnhout, où le magasin était resté fermé, et au centre de distribution de Zellik, touché par des interruptions de travail. "Les esprits sont échauffés. Les gens doivent obtempérer mais n'y consentent pas", a commenté la déléguée Veerle Verleyen (CNE/LBC). "Après les licenciements et les fermetures de magasins, le personnel juge inacceptable qu'on touche en plus à leur portefeuille." Elle précise que Delhaize est bénéficiaire et que la société s'est plutôt bien comportée ces dernières années. Les militants visitent actuellement tous les magasins pour y propager l'information du conseil d'entreprise au cours duquel Delhaize a apporté plus de précisions quant au montant total des économies. Le prochain conseil d'entreprise est programmé mercredi. Jusqu'à 2.500 postes sont menacés dans le cadre de la réorganisation et quatorze magasins en gestion propre devraient fermer définitivement.