Chacune des dix universités belges a d'ores et déjà l'intention de lancer de 1 à 5 spin-offs d'ici septembre 2014, soit 35 entreprises au total. Beaucoup des spin-offs à venir dans les douze prochains mois seront actives dans les technologies de l'information et de la communication. En effet, huit universités envisagent la création d'une start-up dans ce secteur d'ici un an.

Suivent les secteurs des biotechs, du diagnostic et de l'appareillage médical. En revanche, aucune université n'envisage cette année de lancer de spin-off dans les secteurs de l'énergie ou du cleantech, sans doute en raison du manque de sécurité économique auquel font face les spin-offs dans ces secteurs qui comptent trop sur le soutien du gouvernement, estime NautaDutilh.

Chacune des dix universités belges a d'ores et déjà l'intention de lancer de 1 à 5 spin-offs d'ici septembre 2014, soit 35 entreprises au total. Beaucoup des spin-offs à venir dans les douze prochains mois seront actives dans les technologies de l'information et de la communication. En effet, huit universités envisagent la création d'une start-up dans ce secteur d'ici un an. Suivent les secteurs des biotechs, du diagnostic et de l'appareillage médical. En revanche, aucune université n'envisage cette année de lancer de spin-off dans les secteurs de l'énergie ou du cleantech, sans doute en raison du manque de sécurité économique auquel font face les spin-offs dans ces secteurs qui comptent trop sur le soutien du gouvernement, estime NautaDutilh.