"L'anonymat entraîne des risques de manipulation. En outre, ce genre de site attire davantage les mécontents que les personnes satisfaites", a souligné lundi le SNI dans une réaction à l'agence Belga.

"L'initiative peut être positive, mais tant que les évaluateurs ne doivent pas signer leur commentaire de leur nom, cela ne sera jamais objectif", estime encore le SNI. "N'importe qui peut nuire à un employeur en disant n'importe quoi, qu'il s'agisse d'une personne jalouse de son voisin ou d'un travailleur mécontent de son patron ou récemment licencié."

Le Syndicat souligne également que ce genre de site, à l'image des plate-formes d'infrastructures touristiques telles que booking.com ou TripAdvisor, attire avant tout les personnes négatives. "Les gens satisfaits vont beaucoup plus rarement publier sur internet."

Le site, baptisé "Knowledge is the greatest power" et créé par quatre Namurois, permet à tout internaute de publier un avis sur un employeur sur base d'une vingtaine de critères.

"L'anonymat entraîne des risques de manipulation. En outre, ce genre de site attire davantage les mécontents que les personnes satisfaites", a souligné lundi le SNI dans une réaction à l'agence Belga."L'initiative peut être positive, mais tant que les évaluateurs ne doivent pas signer leur commentaire de leur nom, cela ne sera jamais objectif", estime encore le SNI. "N'importe qui peut nuire à un employeur en disant n'importe quoi, qu'il s'agisse d'une personne jalouse de son voisin ou d'un travailleur mécontent de son patron ou récemment licencié."Le Syndicat souligne également que ce genre de site, à l'image des plate-formes d'infrastructures touristiques telles que booking.com ou TripAdvisor, attire avant tout les personnes négatives. "Les gens satisfaits vont beaucoup plus rarement publier sur internet."Le site, baptisé "Knowledge is the greatest power" et créé par quatre Namurois, permet à tout internaute de publier un avis sur un employeur sur base d'une vingtaine de critères.