Le redémarrage est progressif. Soixante vols sont prévus sur l'ensemble de la journée et Brussels Airport accueillera plus de 4.000 passagers. Ce nombre augmentera ensuite progressivement jour après jour, pour atteindre déjà quelque 14.000 voyageurs d'ici le 1er juillet.

En juillet et août, l'aéroport table sur plus d'un million de passagers, ce qui est nécessaire pour la survie de tout le secteur de l'aviation, estime son patron Arnaud Feist. "La situation est plutôt dramatique pour le secteur ici à l'aéroport. Ce redémarrage est crucial pour sauver des emplois. Plus vite nous pourrons relancer les opérations, plus nous aurons de chances de réduire la perte d'emplois".

Pour l'entreprise de manutention aéroportuaire Swissport, ce redémarrage arrive cependant trop tard. Le bagagiste a fait faillite, avec ses quelque 1.500 employés licenciés. Brussels Airport cherche une entreprise qui puisse reprendre ces activités. La loi prévoit en effet qu'outre Aviapartner, une seconde société de 'handling' soit active à Zaventem.

"Nous sommes en contact avec plus de dix candidats. Nous espérons pouvoir choisir un nouveau bagagiste dans les prochaines semaines", a confié à ce sujet le patron de l'aéroport. "Un élément important de la sélection sera le personnel. Il est très clair que nous allons demander de donner la priorité au personnel de Swissport. Nous n'avons rien fixé sur leurs conditions salariales dans l'appel d'offres, c'est une question entre employeur et employé", a encore précisé Arnaud Feist.

La température de chaque passager est mesurée à l'entrée du terminal. Vers 11h00, personne n'avait encore été renvoyé chez lui avec des symptômes de la maladie, a indiqué la porte-parole de l'aéroport Ihsane Chioua Lekhli. Il y a toutefois eu plusieurs doubles vérifications.

Le redémarrage est progressif. Soixante vols sont prévus sur l'ensemble de la journée et Brussels Airport accueillera plus de 4.000 passagers. Ce nombre augmentera ensuite progressivement jour après jour, pour atteindre déjà quelque 14.000 voyageurs d'ici le 1er juillet. En juillet et août, l'aéroport table sur plus d'un million de passagers, ce qui est nécessaire pour la survie de tout le secteur de l'aviation, estime son patron Arnaud Feist. "La situation est plutôt dramatique pour le secteur ici à l'aéroport. Ce redémarrage est crucial pour sauver des emplois. Plus vite nous pourrons relancer les opérations, plus nous aurons de chances de réduire la perte d'emplois". Pour l'entreprise de manutention aéroportuaire Swissport, ce redémarrage arrive cependant trop tard. Le bagagiste a fait faillite, avec ses quelque 1.500 employés licenciés. Brussels Airport cherche une entreprise qui puisse reprendre ces activités. La loi prévoit en effet qu'outre Aviapartner, une seconde société de 'handling' soit active à Zaventem. "Nous sommes en contact avec plus de dix candidats. Nous espérons pouvoir choisir un nouveau bagagiste dans les prochaines semaines", a confié à ce sujet le patron de l'aéroport. "Un élément important de la sélection sera le personnel. Il est très clair que nous allons demander de donner la priorité au personnel de Swissport. Nous n'avons rien fixé sur leurs conditions salariales dans l'appel d'offres, c'est une question entre employeur et employé", a encore précisé Arnaud Feist. La température de chaque passager est mesurée à l'entrée du terminal. Vers 11h00, personne n'avait encore été renvoyé chez lui avec des symptômes de la maladie, a indiqué la porte-parole de l'aéroport Ihsane Chioua Lekhli. Il y a toutefois eu plusieurs doubles vérifications.