Les fédérations sont particulièrement inquiètes concernant le paiement des primes de fin d'année, des congés payés ainsi que des cotisations ONSS. Le "plan baxter" vise à soutenir les restaurants et cafés dans ce cadre, explique M. Hermans. Le plan comprend aussi la prolongation du chômage temporaire.

Les fédérations espèrent voir leur proposition aboutir à des mesures concrètes pour aider le secteur.

Le texte a été élaboré en partenariat avec Horeca Vlaanderen. Il aurait été déposé au ministre des Finances Vincent Van Peteghem jeudi dernier, puis vendredi chez le Premier ministre Alexander de Croo. Le ministre de l'Emploi Pierre-Yves Dermagne et celui des Indépendants David Clarinval l'auraient reçu mercredi.

Le Comité de concertation aurait décidé vendredi de ne pas prendre de mesure supplémentaire dans le secteur horeca pour contrer la pandémie de coronavirus. Les établissements pourront vraisemblablement continuer à travailler jusqu'à 23h comme c'était le cas précédemment.

Cela n'empêche pas le secteur de pâtir des mesures actuelles: les établissements bruxellois, notamment, font face à une baisse de 50% de leur chiffre d'affaires depuis un mois par rapport à 2019.

Les fédérations sont particulièrement inquiètes concernant le paiement des primes de fin d'année, des congés payés ainsi que des cotisations ONSS. Le "plan baxter" vise à soutenir les restaurants et cafés dans ce cadre, explique M. Hermans. Le plan comprend aussi la prolongation du chômage temporaire. Les fédérations espèrent voir leur proposition aboutir à des mesures concrètes pour aider le secteur. Le texte a été élaboré en partenariat avec Horeca Vlaanderen. Il aurait été déposé au ministre des Finances Vincent Van Peteghem jeudi dernier, puis vendredi chez le Premier ministre Alexander de Croo. Le ministre de l'Emploi Pierre-Yves Dermagne et celui des Indépendants David Clarinval l'auraient reçu mercredi. Le Comité de concertation aurait décidé vendredi de ne pas prendre de mesure supplémentaire dans le secteur horeca pour contrer la pandémie de coronavirus. Les établissements pourront vraisemblablement continuer à travailler jusqu'à 23h comme c'était le cas précédemment. Cela n'empêche pas le secteur de pâtir des mesures actuelles: les établissements bruxellois, notamment, font face à une baisse de 50% de leur chiffre d'affaires depuis un mois par rapport à 2019.