Les discussions entre Londres et Bruxelles sont actuellement constructives, mais il reste des écueils importants à franchir comme la question de la frontière irlandaise ou celle des "quatre libertés", a commenté mardi le vice-premier ministre Kris Peeters lors d'une conférence de presse.

"Nos entreprises doivent donc se préparer à tous les scénarios, y compris au plus négatif d'entre eux", a-t-il ajouté. Le site offre une analyse personnalisée et permettra aux employeurs d'obtenir des conseils pour limiter l'impact sur leur société d'un Brexit sans accord.

Le BIS est un outil évolutif qui peut être adapté en cas d'avancée ou de recul significatif dans les négociations, ont souligné ses concepteurs. Un divorce sans accord pourrait coûter 2,2 milliards d'euros et 40.000 emplois, selon l'homme d'affaires Paul Buysse, président du Brexit High Level Group.