Sur base de documents et de sources anonymes, le Financieele Dagblad indique qu'il s'agit d'un groupe d'investisseurs qui ont prêté 54 millions d'euros à la société, dus lundi dernier. La somme n'ayant pas été remboursée à temps, les créanciers ont réclamé la faillite fin de semaine dernière. Ils ont également fait saisir les actions de trois filiales de la société, ce qui pourrait, selon le journal économique, perturber la vente des magasins HEMA.

Mi-juin, HEMA a conclu un accord avec ses créanciers selon lequel un groupe de détenteurs d'obligations recevrait les actions de l'entreprise en échange de la réduction de sa dette, faisant perdre le contrôle du milliardaire Marcel Boekhoorn sur la chaîne. Selon le Financieele Dagblad, certains créanciers s'estiment écartés et briguent une compensation financière plus importante, voire des actions.

De plus, les nouveaux propriétaires de HEMA ne tiennent selon eux pas suffisamment compte de leurs intérêts. Ces créanciers "rebelles" espèrent donc améliorer leur situation en réclamant la faillite de la société, analyse le journal. La porte-parole de HEMA a déclaré que ces démarches juridiques concernant l'allégement de la dette ne sont pas surprenantes et qu'il s'agit de processus extrêmement complexes. "Cela n'a pas beaucoup de sens pour la chaîne HEMA en tant que telle", affirme-t-elle.

Sur base de documents et de sources anonymes, le Financieele Dagblad indique qu'il s'agit d'un groupe d'investisseurs qui ont prêté 54 millions d'euros à la société, dus lundi dernier. La somme n'ayant pas été remboursée à temps, les créanciers ont réclamé la faillite fin de semaine dernière. Ils ont également fait saisir les actions de trois filiales de la société, ce qui pourrait, selon le journal économique, perturber la vente des magasins HEMA. Mi-juin, HEMA a conclu un accord avec ses créanciers selon lequel un groupe de détenteurs d'obligations recevrait les actions de l'entreprise en échange de la réduction de sa dette, faisant perdre le contrôle du milliardaire Marcel Boekhoorn sur la chaîne. Selon le Financieele Dagblad, certains créanciers s'estiment écartés et briguent une compensation financière plus importante, voire des actions. De plus, les nouveaux propriétaires de HEMA ne tiennent selon eux pas suffisamment compte de leurs intérêts. Ces créanciers "rebelles" espèrent donc améliorer leur situation en réclamant la faillite de la société, analyse le journal. La porte-parole de HEMA a déclaré que ces démarches juridiques concernant l'allégement de la dette ne sont pas surprenantes et qu'il s'agit de processus extrêmement complexes. "Cela n'a pas beaucoup de sens pour la chaîne HEMA en tant que telle", affirme-t-elle.