En moyenne, le directeur général d'un groupe appartenant à l'indice boursier FTSE-100, qui comprend les plus grandes capitalisations britanniques, touche une rémunération 117 fois plus élevée que le salaire moyen, selon les calculs du High Pay Centre et du Chartered Institute of Personnel and Development (CIPD).

Selon les derniers chiffres disponibles, un salarié au Royaume-Uni a gagné 29.559 livres (34.752 euros) en 2018, soit ce qui a été touché en trois jours par un grand patron, qui a perçu, lui, 3,46 millions de livres sur l'année.

Cette journée est traditionnellement baptisée le "Fat Cat Day" ou "jour des gros bonnets" par ceux qui dénoncent les disparités de rémunération dans les grandes entreprises britanniques.

Pour Luke Hildyard, directeur du High Pay Centre, ces écarts de revenus "contribuent à faire du Royaume-Uni l'un des pays les plus inégalitaires en Europe".

En moyenne, le directeur général d'un groupe appartenant à l'indice boursier FTSE-100, qui comprend les plus grandes capitalisations britanniques, touche une rémunération 117 fois plus élevée que le salaire moyen, selon les calculs du High Pay Centre et du Chartered Institute of Personnel and Development (CIPD). Selon les derniers chiffres disponibles, un salarié au Royaume-Uni a gagné 29.559 livres (34.752 euros) en 2018, soit ce qui a été touché en trois jours par un grand patron, qui a perçu, lui, 3,46 millions de livres sur l'année. Cette journée est traditionnellement baptisée le "Fat Cat Day" ou "jour des gros bonnets" par ceux qui dénoncent les disparités de rémunération dans les grandes entreprises britanniques. Pour Luke Hildyard, directeur du High Pay Centre, ces écarts de revenus "contribuent à faire du Royaume-Uni l'un des pays les plus inégalitaires en Europe".