La compétition, organisée dans 29 pays, a pour objectif d'encourager l'entrepreneuriat social et les projets innovants en soutenant "la prochaine génération d'entrepreneurs qui veulent réussir tout en améliorant le monde". Près de 6.000 entrepreneurs sociaux y ont participé depuis sa première édition en 2014. Organisé pour la deuxième fois en Belgique, le concours est également ouvert aux entreprises luxembourgeoises.

Les candidats en Belgique peuvent s'inscrire au concours jusqu'au 30 octobre. Les meilleurs projets sont sélectionnés par l'Université d'Oxford selon des critères financiers, de développement et d'impact sociétal. Un jury désignera ensuite le vainqueur de la compétition belgo-luxembourgeoise, récompensé par un fonds de 10.000 euros.

"Pour gagner, l'histoire du projet doit être simple et compréhensible", résume Piet Colruyt, administrateur de la chaîne de grande distribution Colruyt et membre du jury. "L'impact social doit être réel pour éviter le 'greenwashing', tout en s'appuyant sur un 'business plan' et une équipe solides." Selon Michaël Van Cutsem, co-fondateur de Beeodiversity et vainqueur belge du concours l'an dernier, les entreprises doivent également démontrer leur capacité de développement et le caractère innovant de leur projet.

Le vainqueur belge, désigné en décembre, se confrontera ensuite aux entreprises sociales d'autres pays afin d'accéder à un fonds d'un million de dollars, distribué entre les meilleurs projets.

Selon les organisateurs, 364 postes de travail ont été créés dans les entreprises finalistes de la dernière édition.

La compétition, organisée dans 29 pays, a pour objectif d'encourager l'entrepreneuriat social et les projets innovants en soutenant "la prochaine génération d'entrepreneurs qui veulent réussir tout en améliorant le monde". Près de 6.000 entrepreneurs sociaux y ont participé depuis sa première édition en 2014. Organisé pour la deuxième fois en Belgique, le concours est également ouvert aux entreprises luxembourgeoises. Les candidats en Belgique peuvent s'inscrire au concours jusqu'au 30 octobre. Les meilleurs projets sont sélectionnés par l'Université d'Oxford selon des critères financiers, de développement et d'impact sociétal. Un jury désignera ensuite le vainqueur de la compétition belgo-luxembourgeoise, récompensé par un fonds de 10.000 euros. "Pour gagner, l'histoire du projet doit être simple et compréhensible", résume Piet Colruyt, administrateur de la chaîne de grande distribution Colruyt et membre du jury. "L'impact social doit être réel pour éviter le 'greenwashing', tout en s'appuyant sur un 'business plan' et une équipe solides." Selon Michaël Van Cutsem, co-fondateur de Beeodiversity et vainqueur belge du concours l'an dernier, les entreprises doivent également démontrer leur capacité de développement et le caractère innovant de leur projet. Le vainqueur belge, désigné en décembre, se confrontera ensuite aux entreprises sociales d'autres pays afin d'accéder à un fonds d'un million de dollars, distribué entre les meilleurs projets. Selon les organisateurs, 364 postes de travail ont été créés dans les entreprises finalistes de la dernière édition.