Dans un billet diffusé via le site internet de l'entreprise, le CEO Dara Khosrowshahi rappelle que les données subtilisées ne concernent pas les données bancaires ni l'historique de transport mais uniquement les noms, adresses e-mail et numéros de téléphone des clients, ainsi que les numéros de permis de conduire de quelque 600.000 chauffeurs basés aux Etats-Unis.

Le patron d'Uber souligne également que toutes les mesures nécessaires ont été prises pour endiguer cette brèche et éviter de nouvelles consultations non autorisées de ces données à l'avenir. La faille de sécurité concernait un sous-traitant de la start-up, ses propres infrastructures n'ayant pas été hackées, affirme M. Khosrowshahi.