Parmi les 62% restantes, plus de la moitié n'a aucune intention d'embaucher un tel profil, lit-on mercredi dans L'Echo, Le Soir et la Libre Belgique.

Les arguments brandis par les entreprises familiales (EF) réticentes à l'intégration d'un externe sont - dans l'ordre - la trop petite taille de la structure, la volonté de garder le pouvoir, la présence dans la famille d'un membre prêt à occuper le poste, la crainte de voir ses habitudes perturbées et, enfin, la peur que cela amène des tensions.

Toutefois, 92% des entreprises familiales qui ont franchi le pas constatent l'amélioration de la performance, ainsi qu'une professionnalisation de la gestion (78%). Une minorité de répondants (2,41%) évoque des tensions au sein du personnel et encore moins (2%) entre les membres de la famille.

Parmi les 62% restantes, plus de la moitié n'a aucune intention d'embaucher un tel profil, lit-on mercredi dans L'Echo, Le Soir et la Libre Belgique. Les arguments brandis par les entreprises familiales (EF) réticentes à l'intégration d'un externe sont - dans l'ordre - la trop petite taille de la structure, la volonté de garder le pouvoir, la présence dans la famille d'un membre prêt à occuper le poste, la crainte de voir ses habitudes perturbées et, enfin, la peur que cela amène des tensions. Toutefois, 92% des entreprises familiales qui ont franchi le pas constatent l'amélioration de la performance, ainsi qu'une professionnalisation de la gestion (78%). Une minorité de répondants (2,41%) évoque des tensions au sein du personnel et encore moins (2%) entre les membres de la famille.