Ces trois sociétés sont: WOW Technology, qui conçoit et réalise des équipements automatisés et robotisés destinés à des applications industrielles; WOW Company, active dans la fabrication de boules à vagues; et WIN Tech, spécialisée dans la fabrication de machines destinées aux menuiseries industrielles.

Les trois entités font partie du groupe WOW, créé en 1983 par Joël Demarteau, qui en est toujours l'actionnaire majoritaire. A la suite d'une "détérioration rapide" des résultats de WOW Technology depuis près d'un an, "créant une situation financière intenable pour les trois sociétés", Joël Demarteau a récemment fait appel à deux experts extérieurs pour gérer la crise et le fort endettement du groupe, à savoir Robert Baert, CEO, et Bertrand Grimmonpré, directeur financier.

"Dès notre arrivée, nous avons mis tout en oeuvre pour essayer de sauver une partie des activités ainsi qu'un maximum d'emplois. Des éléments financiers nouveaux dont nous venons de prendre connaissance et qui sont liés à la gestion passée rendent toute tentative de sauvetage illusoire et conduisent inexorablement au dépôt des bilans", estime toutefois le CEO, Robert Baert, cité dans un communiqué.

Ces trois sociétés sont: WOW Technology, qui conçoit et réalise des équipements automatisés et robotisés destinés à des applications industrielles; WOW Company, active dans la fabrication de boules à vagues; et WIN Tech, spécialisée dans la fabrication de machines destinées aux menuiseries industrielles. Les trois entités font partie du groupe WOW, créé en 1983 par Joël Demarteau, qui en est toujours l'actionnaire majoritaire. A la suite d'une "détérioration rapide" des résultats de WOW Technology depuis près d'un an, "créant une situation financière intenable pour les trois sociétés", Joël Demarteau a récemment fait appel à deux experts extérieurs pour gérer la crise et le fort endettement du groupe, à savoir Robert Baert, CEO, et Bertrand Grimmonpré, directeur financier. "Dès notre arrivée, nous avons mis tout en oeuvre pour essayer de sauver une partie des activités ainsi qu'un maximum d'emplois. Des éléments financiers nouveaux dont nous venons de prendre connaissance et qui sont liés à la gestion passée rendent toute tentative de sauvetage illusoire et conduisent inexorablement au dépôt des bilans", estime toutefois le CEO, Robert Baert, cité dans un communiqué.