Lundi, le député Stefaan Vercamer (CD&V) avait annoncé que le Conseil national du Travail avait trouvé un compromis devant notamment permettre une meilleure protection des intérimaires.

"Désormais, des travailleurs intérimaires pourront être mis à la disposition d'entreprises en vue d'un engagement en fixe", a détaillé Federgon. "Dans la pratique, nous observons déjà que la moitié des missions d'intérim débouchent sur un emploi fixe. Pour le secteur, l'ajout de ce nouveau motif dans la réglementation représente donc une véritable avancée", a-t-elle ajouté.

Enfin, "en ce qui concerne les contrats journaliers, et plus particulièrement les contrats journaliers successifs, on travaillera à l'avenir avec des procédures qui permettront clairement une plus grande implication des organisations syndicales", a encore souligné la fédération.

Travail intérimaire : les syndicats satisfaits de l'accord après des années de négociations



La CSC s'est déclarée satisfaite, mardi, de l'accord sur le point d'être conclu dans le secteur du travail intérimaire, et ce, après des années de négociations. Quant à la FGTB, elle évoque un accord "équilibré".

Le texte prévoit notamment la fin de la règle des 48 heures, a pointé Mathieu Verjans (CSC). A l'heure actuelle, les contrats d'intérim doivent être signés dans les 48 heures suivant le début de la mission. Désormais, les contrats devront être conclus avant leur début. Cette disposition entrera en vigueur dès 2014 pour les contrats journaliers.

Par ailleurs, les contrats journaliers successifs ne seront plus autorisés que dans les secteurs ayant conclu un accord à ce sujet. Enfin, le texte autorise l'utilisation d'intérimaires en vue d'un engagement fixe, a encore souligné Mathieu Verjans.

Trends.be avec Belga

Lundi, le député Stefaan Vercamer (CD&V) avait annoncé que le Conseil national du Travail avait trouvé un compromis devant notamment permettre une meilleure protection des intérimaires. "Désormais, des travailleurs intérimaires pourront être mis à la disposition d'entreprises en vue d'un engagement en fixe", a détaillé Federgon. "Dans la pratique, nous observons déjà que la moitié des missions d'intérim débouchent sur un emploi fixe. Pour le secteur, l'ajout de ce nouveau motif dans la réglementation représente donc une véritable avancée", a-t-elle ajouté. Enfin, "en ce qui concerne les contrats journaliers, et plus particulièrement les contrats journaliers successifs, on travaillera à l'avenir avec des procédures qui permettront clairement une plus grande implication des organisations syndicales", a encore souligné la fédération. Travail intérimaire : les syndicats satisfaits de l'accord après des années de négociations La CSC s'est déclarée satisfaite, mardi, de l'accord sur le point d'être conclu dans le secteur du travail intérimaire, et ce, après des années de négociations. Quant à la FGTB, elle évoque un accord "équilibré". Le texte prévoit notamment la fin de la règle des 48 heures, a pointé Mathieu Verjans (CSC). A l'heure actuelle, les contrats d'intérim doivent être signés dans les 48 heures suivant le début de la mission. Désormais, les contrats devront être conclus avant leur début. Cette disposition entrera en vigueur dès 2014 pour les contrats journaliers. Par ailleurs, les contrats journaliers successifs ne seront plus autorisés que dans les secteurs ayant conclu un accord à ce sujet. Enfin, le texte autorise l'utilisation d'intérimaires en vue d'un engagement fixe, a encore souligné Mathieu Verjans. Trends.be avec Belga