Le groupe basé à Hanovre, dans le nord de l'Allemagne, et coté à la Bourse de Londres, a essuyé entre octobre et décembre dernier une perte nette de 58,7 millions d'euros, diminuée de 34,9% par rapport à celle de la même période de 2016.

Sur le premier trimestre de son exercice décalé, sa perte opérationnelle ajustée Ebita, chiffre mis en avant par le groupe, a été réduite encore plus fortement, de 58,7%, pour s'établir à 24,9 millions d'euros, aidée par l'hôtellerie et les croisières.

Les hôtels détenus en propre par TUI ont en effet vu leur Ebita ajusté quasiment doubler, à 94,4 millions d'euros, tandis que les croisières augmentaient de 33,5% leurs recettes opérationnelles, à 37,5 millions d'euros.

Cette réorientation stratégique du groupe entamée en 2014, à partir d'un profil de tour opérateur, permet à TUI de dégager des marges plus élevées et moins dépendantes des saisons, un effet particulièrement visible en cette période automnale.

Le chiffre d'affaires a quant a lui progressé de 8,1% sur un an au premier trimestre, à 3,54 milliards d'euros, avec un bond de 26,6% des recettes des croisières. Les analystes interrogés par le fournisseur d'informations financières Factset s'étaient montrés un peu moins optimistes, tablant sur des ventes de 3,43 milliards d'euros.

"Nous confirmons la perspective pour 2018", soit "au moins 10% de croissance" du bénéfice opérationnel ajusté, qui avait déjà crû de 12% en 2016/17, a annoncé dans un communiqué Fritz Joussen, le patron de TUI.

Le voyagiste peut d'ores et déjà s'appuyer sur les "très bonnes réservations" enregistrées pour l'été, en hausse de 6% par rapport à la même période de l'an dernier et "particulièrement élevées" en Grèce, en Turquie et à Chypre.

Le groupe basé à Hanovre, dans le nord de l'Allemagne, et coté à la Bourse de Londres, a essuyé entre octobre et décembre dernier une perte nette de 58,7 millions d'euros, diminuée de 34,9% par rapport à celle de la même période de 2016. Sur le premier trimestre de son exercice décalé, sa perte opérationnelle ajustée Ebita, chiffre mis en avant par le groupe, a été réduite encore plus fortement, de 58,7%, pour s'établir à 24,9 millions d'euros, aidée par l'hôtellerie et les croisières. Les hôtels détenus en propre par TUI ont en effet vu leur Ebita ajusté quasiment doubler, à 94,4 millions d'euros, tandis que les croisières augmentaient de 33,5% leurs recettes opérationnelles, à 37,5 millions d'euros. Cette réorientation stratégique du groupe entamée en 2014, à partir d'un profil de tour opérateur, permet à TUI de dégager des marges plus élevées et moins dépendantes des saisons, un effet particulièrement visible en cette période automnale. Le chiffre d'affaires a quant a lui progressé de 8,1% sur un an au premier trimestre, à 3,54 milliards d'euros, avec un bond de 26,6% des recettes des croisières. Les analystes interrogés par le fournisseur d'informations financières Factset s'étaient montrés un peu moins optimistes, tablant sur des ventes de 3,43 milliards d'euros. "Nous confirmons la perspective pour 2018", soit "au moins 10% de croissance" du bénéfice opérationnel ajusté, qui avait déjà crû de 12% en 2016/17, a annoncé dans un communiqué Fritz Joussen, le patron de TUI. Le voyagiste peut d'ores et déjà s'appuyer sur les "très bonnes réservations" enregistrées pour l'été, en hausse de 6% par rapport à la même période de l'an dernier et "particulièrement élevées" en Grèce, en Turquie et à Chypre.