"C'est bien que TikTok rejoigne ce code", a-t-elle salué dans un communiqué transmis à l'AFP, soulignant que "les jeunes utilisateurs sont particulièrement vulnérables aux abus en ligne et aux discours de haine illégaux".

Le réseau social propriété du groupe chinois Bytedance, qui a subi des critiques sur sa modération des contenus jugée insuffisante, avait déjà rejoint en juin le code de bonnes pratiques de l'UE contre la désinformation en ligne.

Vera Jourova, chargée des Valeurs et de la Transparence au sein de l'exécutif bruxellois, a salué "comme une étape positive (le fait) que TikTok rejoigne un environnement coopératif où les entreprises des technologies de l'information travaillent avec les organisations de la société civile et les autorités publiques pour combattre la haine en ligne de façon plus efficace".

Lancé en 2016, le code de conduite de l'UE contre la haine en ligne a été signé par les groupes et réseaux sociaux Facebook, Twitter, YouTube, Microsoft, Instagram, Google+, Snapchat, Dailymotion et Jeuxvideo.com.

Selon la Commission, les plateformes évaluent dans les 24 heures 90% des contenus signalés et suppriment 71% des contenus considérés comme des discours de haine illégaux, mais elles doivent encore "améliorer la transparence et le retour d'information aux utilisateurs".

"Bien sûr j'attends de TikTok qu'il adhère non seulement aux principes du code, mais aussi qu'il respecte pleinement le droit de l'UE quand il opère sur le sol européen", a précisé Mme Jourova.

Déjà au coeur des tensions sino-américaines, l'application fait l'objet d'enquêtes en Europe concernant son utilisation des données personnelles, notamment de la part du régulateur français qui s'interroge sur les modalités de son implantation dans l'UE.

Accusant, sans preuve, depuis des mois TikTok d'espionnage au profit de Pékin -ce que la plateforme a toujours fermement nié-, le président américain Donald Trump a signé en août un décret obligeant ByteDance à vendre la partie américaine du réseau social avant le 15 septembre.

La plateforme s'est engagée dans une campagne de relations publiques, en soulignant ses efforts pour une meilleure régulation des contenus haineux, à l'amélioration des règlements, à la formation des équipes de modérateurs et à l'éducation des utilisateurs.

"C'est bien que TikTok rejoigne ce code", a-t-elle salué dans un communiqué transmis à l'AFP, soulignant que "les jeunes utilisateurs sont particulièrement vulnérables aux abus en ligne et aux discours de haine illégaux".Le réseau social propriété du groupe chinois Bytedance, qui a subi des critiques sur sa modération des contenus jugée insuffisante, avait déjà rejoint en juin le code de bonnes pratiques de l'UE contre la désinformation en ligne.Vera Jourova, chargée des Valeurs et de la Transparence au sein de l'exécutif bruxellois, a salué "comme une étape positive (le fait) que TikTok rejoigne un environnement coopératif où les entreprises des technologies de l'information travaillent avec les organisations de la société civile et les autorités publiques pour combattre la haine en ligne de façon plus efficace".Lancé en 2016, le code de conduite de l'UE contre la haine en ligne a été signé par les groupes et réseaux sociaux Facebook, Twitter, YouTube, Microsoft, Instagram, Google+, Snapchat, Dailymotion et Jeuxvideo.com.Selon la Commission, les plateformes évaluent dans les 24 heures 90% des contenus signalés et suppriment 71% des contenus considérés comme des discours de haine illégaux, mais elles doivent encore "améliorer la transparence et le retour d'information aux utilisateurs"."Bien sûr j'attends de TikTok qu'il adhère non seulement aux principes du code, mais aussi qu'il respecte pleinement le droit de l'UE quand il opère sur le sol européen", a précisé Mme Jourova.Déjà au coeur des tensions sino-américaines, l'application fait l'objet d'enquêtes en Europe concernant son utilisation des données personnelles, notamment de la part du régulateur français qui s'interroge sur les modalités de son implantation dans l'UE.Accusant, sans preuve, depuis des mois TikTok d'espionnage au profit de Pékin -ce que la plateforme a toujours fermement nié-, le président américain Donald Trump a signé en août un décret obligeant ByteDance à vendre la partie américaine du réseau social avant le 15 septembre.La plateforme s'est engagée dans une campagne de relations publiques, en soulignant ses efforts pour une meilleure régulation des contenus haineux, à l'amélioration des règlements, à la formation des équipes de modérateurs et à l'éducation des utilisateurs.