"Ces sites malveillants sont le plus souvent gérés par des cybercriminels chinois ou d'Europe de l'Est qui rachètent en masse des noms de domaine existants et abandonnés par leurs précédents propriétaires", explique Test Achats qui prend comme exemples étranges "walloniepetanque.be" ou encore "ecole-de-la-mante-religieuse.be".

Le risque de ne rien recevoir après une commande est important, selon l'organisation, mais également d'être victime de phishing et se faire vider son compte en banque. Faciles à trouver, ces adresses ont été découvertes par Test Achats par le biais de simples recherches sur Google.

Informations concernant la société qui se trouve derrière le site web et conditions de retour sont systématiquement manquantes ou peu claires. Les autorités ont confirmé "tout mettre en oeuvre afin de bloquer ces boutiques en ligne malveillantes. Malheureusement, cela ne représente que le sommet de l'iceberg", déplore Test Achats qui demande d'aborder le problème dès l'enregistrement d'un nom de domaine et d'assurer un suivi adéquat.

Selon des analystes du web, il y aurait dans le monde quelque 700.000 boutiques en ligne malveillantes, dont plus de 11.000 utiliseraient l'extension ".be", souligne encore l'association.

"Ces sites malveillants sont le plus souvent gérés par des cybercriminels chinois ou d'Europe de l'Est qui rachètent en masse des noms de domaine existants et abandonnés par leurs précédents propriétaires", explique Test Achats qui prend comme exemples étranges "walloniepetanque.be" ou encore "ecole-de-la-mante-religieuse.be". Le risque de ne rien recevoir après une commande est important, selon l'organisation, mais également d'être victime de phishing et se faire vider son compte en banque. Faciles à trouver, ces adresses ont été découvertes par Test Achats par le biais de simples recherches sur Google. Informations concernant la société qui se trouve derrière le site web et conditions de retour sont systématiquement manquantes ou peu claires. Les autorités ont confirmé "tout mettre en oeuvre afin de bloquer ces boutiques en ligne malveillantes. Malheureusement, cela ne représente que le sommet de l'iceberg", déplore Test Achats qui demande d'aborder le problème dès l'enregistrement d'un nom de domaine et d'assurer un suivi adéquat. Selon des analystes du web, il y aurait dans le monde quelque 700.000 boutiques en ligne malveillantes, dont plus de 11.000 utiliseraient l'extension ".be", souligne encore l'association.