Les prévisions révèlent qu'en 2014, les cinq sociétés TEC connaîtront un déficit variant entre trois et onze millions d'euros. "Est-ce l'apocalypse? Si elles sont réelles, c'est la catastrophe", a commenté Christine Defraigne, ancienne présidente du TEC Liège-Verviers.

Lors de la présentation du rapport annuel de la Société régionale wallonne des Transports (SRWT), l'administrateur-délégué Jean-Marc Vandenbroecke, a lui aussi indirectement lancé un appel en direction du gouvernement wallon pour réclamer davantage de moyens. M. Henry a fait savoir que la situation était connue. Pour lui, les chiffres sont "un appel à l'action". "C'est donc pourquoi le groupe entier - les cinq TEC et la SRWT - est occupé à explorer diverses pistes.

L'enjeu essentiel est de trouver des modes d'action efficaces tout en impactant le moins possible le service", a-t-il ajouté. Une augmentation budgétaire ne sera pas simple, a annoncé le ministre. "Aucune piste n'est à exclure mais au niveau de l'emploi, il ne faut pas avoir de crainte démesurée", a-t-il dit, précisant que la réflexion n'en était qu'à son commencement. "Des licenciements ne sont pas envisagés", a-t-il affirmé, laissant cependant une porte ouverte au non-remplacement partiel de départs.

Trends.be, avec Belga

Les prévisions révèlent qu'en 2014, les cinq sociétés TEC connaîtront un déficit variant entre trois et onze millions d'euros. "Est-ce l'apocalypse? Si elles sont réelles, c'est la catastrophe", a commenté Christine Defraigne, ancienne présidente du TEC Liège-Verviers. Lors de la présentation du rapport annuel de la Société régionale wallonne des Transports (SRWT), l'administrateur-délégué Jean-Marc Vandenbroecke, a lui aussi indirectement lancé un appel en direction du gouvernement wallon pour réclamer davantage de moyens. M. Henry a fait savoir que la situation était connue. Pour lui, les chiffres sont "un appel à l'action". "C'est donc pourquoi le groupe entier - les cinq TEC et la SRWT - est occupé à explorer diverses pistes. L'enjeu essentiel est de trouver des modes d'action efficaces tout en impactant le moins possible le service", a-t-il ajouté. Une augmentation budgétaire ne sera pas simple, a annoncé le ministre. "Aucune piste n'est à exclure mais au niveau de l'emploi, il ne faut pas avoir de crainte démesurée", a-t-il dit, précisant que la réflexion n'en était qu'à son commencement. "Des licenciements ne sont pas envisagés", a-t-il affirmé, laissant cependant une porte ouverte au non-remplacement partiel de départs. Trends.be, avec Belga