Selon le journal, des policiers agissant pour le compte du SFO enquêtent sur des allégations visant des employés dans le pays, qui auraient falsifié des certificats détaillant la compositions de certains produits avant leur vente.

L'entreprise aurait elle-même signalé le problème aux autorités à l'issue d'un audit interne, indique le quotidien, qui ne cite pas de source.

Contacté par l'AFP, le SFO (Serious Fraud Office) n'a pas souhaité faire de commentaire. Tata Steel, également contacté, n'avait pas réagi dans l'immédiat vendredi en début de matinée.

Le groupe indien a récemment annoncé son intention de vendre ses activités britanniques, qui emploient directement environ 15.000 personnes, provoquant un choc au Royaume-Uni.

Tata Steel doit ouvrir d'ici lundi le processus formel de vente, avait indiqué mercredi le ministre britannique aux Entreprises, Sajid Javid, à l'issue d'une rencontre à Bombay avec le président du groupe Tata.

Selon le journal, des policiers agissant pour le compte du SFO enquêtent sur des allégations visant des employés dans le pays, qui auraient falsifié des certificats détaillant la compositions de certains produits avant leur vente. L'entreprise aurait elle-même signalé le problème aux autorités à l'issue d'un audit interne, indique le quotidien, qui ne cite pas de source. Contacté par l'AFP, le SFO (Serious Fraud Office) n'a pas souhaité faire de commentaire. Tata Steel, également contacté, n'avait pas réagi dans l'immédiat vendredi en début de matinée. Le groupe indien a récemment annoncé son intention de vendre ses activités britanniques, qui emploient directement environ 15.000 personnes, provoquant un choc au Royaume-Uni. Tata Steel doit ouvrir d'ici lundi le processus formel de vente, avait indiqué mercredi le ministre britannique aux Entreprises, Sajid Javid, à l'issue d'une rencontre à Bombay avec le président du groupe Tata.