Les 2 et 3 mars, 61.000 nuits ont été réservées dans le pays, ce qui représente un total de près de 2 millions de dollars, a indiqué mardi un porte-parole de l'entreprise à l'AFP. Cet élan de solidarité spontané a commencé à se manifester après la décision d'Airbnb la semaine dernière de suspendre de manière temporaire et jusqu'à nouvel ordre les frais de service pour les réservations effectuées en Ukraine.

Des centaines de voyageurs ont alors loué des habitations Airbnb en Ukraine et partagé sur les réseaux sociaux les échanges avec leurs hôtes qui les remerciaient de leur soutien financier et moral. C'est le cas de Meghan Bamford et de son mari, qui ont réservé plusieurs logements, notamment dans les villes assiégées de Kiev et de Kharkov. "Si on m'avait dit il y a 5 ans qu'Airbnb deviendrait une forme de communication viable en temps de guerre, j'aurais trouvé ça dingue", a confié à l'AFP Mme Bamford, qui réside à Edmonton au Canada. "Plusieurs des amis les plus proches de mon mari au Canada sont Ukrainiens et la situation nous tient vraiment à coeur", ajoute-t-elle.

Le couple a fait des contributions de 20 à 30 dollars par nuit pour chaque lieu réservé, affirme Mme Bamford. "C'est une leçon d'humilité de vivre au Canada, bien à l'abri et dans le confort, et de discuter avec ces gens qui sont au milieu de ce qu'on voit partout (dans les médias, ndlr)", assure-t-elle.

Airbnb n'est pas à l'origine de cette initiative, mais la soutient activement. Son patron, Brian Chesky, a retweeté de nombreux messages de voyageurs ayant aidé des hôtes ukrainiens. La plateforme a par ailleurs annoncé la semaine dernière qu'elle allait proposer un hébergement gratuit de court-terme à un maximum de 100.000 Ukrainiens fuyant la guerre. 28.000 membres dans le monde proposent actuellement leurs logements pour des réfugiés, dont 2.800 en France, a précisé l'entreprise à l'AFP. Airbnb dit également avoir recensé des dons d'un montant total de 1,2 million de dollars à destination de son fonds pour les réfugiés entre les 4 et 5 mars. Le site a aussi suspendu jeudi dernier ses activités en Russie et au Belarus, à l'instar de nombreux autres groupes américains.

Les 2 et 3 mars, 61.000 nuits ont été réservées dans le pays, ce qui représente un total de près de 2 millions de dollars, a indiqué mardi un porte-parole de l'entreprise à l'AFP. Cet élan de solidarité spontané a commencé à se manifester après la décision d'Airbnb la semaine dernière de suspendre de manière temporaire et jusqu'à nouvel ordre les frais de service pour les réservations effectuées en Ukraine. Des centaines de voyageurs ont alors loué des habitations Airbnb en Ukraine et partagé sur les réseaux sociaux les échanges avec leurs hôtes qui les remerciaient de leur soutien financier et moral. C'est le cas de Meghan Bamford et de son mari, qui ont réservé plusieurs logements, notamment dans les villes assiégées de Kiev et de Kharkov. "Si on m'avait dit il y a 5 ans qu'Airbnb deviendrait une forme de communication viable en temps de guerre, j'aurais trouvé ça dingue", a confié à l'AFP Mme Bamford, qui réside à Edmonton au Canada. "Plusieurs des amis les plus proches de mon mari au Canada sont Ukrainiens et la situation nous tient vraiment à coeur", ajoute-t-elle.Le couple a fait des contributions de 20 à 30 dollars par nuit pour chaque lieu réservé, affirme Mme Bamford. "C'est une leçon d'humilité de vivre au Canada, bien à l'abri et dans le confort, et de discuter avec ces gens qui sont au milieu de ce qu'on voit partout (dans les médias, ndlr)", assure-t-elle.Airbnb n'est pas à l'origine de cette initiative, mais la soutient activement. Son patron, Brian Chesky, a retweeté de nombreux messages de voyageurs ayant aidé des hôtes ukrainiens. La plateforme a par ailleurs annoncé la semaine dernière qu'elle allait proposer un hébergement gratuit de court-terme à un maximum de 100.000 Ukrainiens fuyant la guerre. 28.000 membres dans le monde proposent actuellement leurs logements pour des réfugiés, dont 2.800 en France, a précisé l'entreprise à l'AFP. Airbnb dit également avoir recensé des dons d'un montant total de 1,2 million de dollars à destination de son fonds pour les réfugiés entre les 4 et 5 mars. Le site a aussi suspendu jeudi dernier ses activités en Russie et au Belarus, à l'instar de nombreux autres groupes américains.