L'enseigne a expliqué dans un communiqué qu'elle allait ouvrir 250 magasins dans la capitale britannique et sa banlieue. Ces nouveaux points de vente vont être lancés en application d'un large plan d'investissement dévoilé en novembre 2015, en vertu duquel le groupe va dépenser 1,5 milliard de livres (1,8 milliard d'euros) pour atteindre un total de 1.500 magasins dans tout le pays - contre 640 à l'heure actuelle.

Lidl, présent au Royaume-Uni depuis 1994, et son grand rival allemand Aldi, sont en train de rebattre les cartes de la distribution alimentaire au Royaume-Uni. Ce marché était à l'origine étranger au discount alimentaire, mais de plus en plus de consommateurs britanniques se précipitent désormais pour pousser les portes des deux enseignes à petits prix.

Lors de la période de la mi-septembre au début décembre, Lidl a élevé à 4,6% sa part de marché au Royaume-Uni, tandis qu'Aldi la portait à 6,2%. Les deux groupes grignotent la prééminence des quatre grandes chaînes de supermarchés traditionnelles que sont Tesco, Sainsbury's, Asda (groupe Walmart) et Morrison.

La montée des deux chaînes allemandes a entraîné le déclenchement d'une véritable "guerre des prix" entre distributeurs au Royaume-Uni pour rester compétitifs, aux yeux de clients particulièrement attentifs à la dépense.

Lidl emploie déjà 19.000 personnes au Royaume-Uni et l'annonce de vendredi intervient peu après un autre engagement récent du groupe de construire trois nouveaux entrepôts dans le pays, avec 1.500 créations de postes à la clé.

Les possibles 5.000 emplois nouveaux attendus à Londres constituent une très bonne nouvelle pour la capitale, qui multiplie les efforts pour montrer une dynamique intacte malgré la décision des Britanniques de quitter l'Union européenne lors du référendum du 23 juin.

L'enseigne a expliqué dans un communiqué qu'elle allait ouvrir 250 magasins dans la capitale britannique et sa banlieue. Ces nouveaux points de vente vont être lancés en application d'un large plan d'investissement dévoilé en novembre 2015, en vertu duquel le groupe va dépenser 1,5 milliard de livres (1,8 milliard d'euros) pour atteindre un total de 1.500 magasins dans tout le pays - contre 640 à l'heure actuelle.Lidl, présent au Royaume-Uni depuis 1994, et son grand rival allemand Aldi, sont en train de rebattre les cartes de la distribution alimentaire au Royaume-Uni. Ce marché était à l'origine étranger au discount alimentaire, mais de plus en plus de consommateurs britanniques se précipitent désormais pour pousser les portes des deux enseignes à petits prix.Lors de la période de la mi-septembre au début décembre, Lidl a élevé à 4,6% sa part de marché au Royaume-Uni, tandis qu'Aldi la portait à 6,2%. Les deux groupes grignotent la prééminence des quatre grandes chaînes de supermarchés traditionnelles que sont Tesco, Sainsbury's, Asda (groupe Walmart) et Morrison.La montée des deux chaînes allemandes a entraîné le déclenchement d'une véritable "guerre des prix" entre distributeurs au Royaume-Uni pour rester compétitifs, aux yeux de clients particulièrement attentifs à la dépense. Lidl emploie déjà 19.000 personnes au Royaume-Uni et l'annonce de vendredi intervient peu après un autre engagement récent du groupe de construire trois nouveaux entrepôts dans le pays, avec 1.500 créations de postes à la clé.Les possibles 5.000 emplois nouveaux attendus à Londres constituent une très bonne nouvelle pour la capitale, qui multiplie les efforts pour montrer une dynamique intacte malgré la décision des Britanniques de quitter l'Union européenne lors du référendum du 23 juin.