Jo Cornu observe notamment que la dette s'alourdit de 250 millions d'euros par an et qu'il est nécessaire de réagir pour cesser de la laisser filer. Le risque, à terme, selon lui, serait alors de devoir laisser l'entreprise partir vers le privé.

Il estime aussi qu'il faut revoir le contrat de gestion qui "offre peu de flexibilité à l'entreprise pour exécuter son service et prendre les décisions nécessaires pour redresser la situation".

Quant au statut du personnel, il affirme qu'il ne le dérange pas, mais vise plutôt les règles qui y sont associées et celles imposées par le contrat de gestion. Elles créent, d'après lui, des surcoûts et limitent la flexibilité dans la gestion.

Fin juin 2014, HR Rail, la société qui assure le secrétariat social du groupe SNCB, a réalisé une perte nette de près de deux millions.

Jo Cornu observe notamment que la dette s'alourdit de 250 millions d'euros par an et qu'il est nécessaire de réagir pour cesser de la laisser filer. Le risque, à terme, selon lui, serait alors de devoir laisser l'entreprise partir vers le privé.Il estime aussi qu'il faut revoir le contrat de gestion qui "offre peu de flexibilité à l'entreprise pour exécuter son service et prendre les décisions nécessaires pour redresser la situation".Quant au statut du personnel, il affirme qu'il ne le dérange pas, mais vise plutôt les règles qui y sont associées et celles imposées par le contrat de gestion. Elles créent, d'après lui, des surcoûts et limitent la flexibilité dans la gestion.Fin juin 2014, HR Rail, la société qui assure le secrétariat social du groupe SNCB, a réalisé une perte nette de près de deux millions.