Skeyes est rémunéré par les compagnies aériennes, mais comme ces dernières n'avaient pratiquement pas de vols à leur programme pendant la crise, elles ont gelé ces paiements. En conséquence, Skeyes avait perdu 100 millions d'euros de revenus à la fin du mois de mai. Les coûts fixes se sont quant à eux maintenus.

Le prêt d'Eurocontrol apporte un peu d'air, mais cela ne sera pas suffisant. L'entreprise est toujours en négociation avec le gouvernement au sujet d'aides d'État et chercherait à obtenir 125 millions d'euros. Un accord serait proche.

Skeyes est rémunéré par les compagnies aériennes, mais comme ces dernières n'avaient pratiquement pas de vols à leur programme pendant la crise, elles ont gelé ces paiements. En conséquence, Skeyes avait perdu 100 millions d'euros de revenus à la fin du mois de mai. Les coûts fixes se sont quant à eux maintenus. Le prêt d'Eurocontrol apporte un peu d'air, mais cela ne sera pas suffisant. L'entreprise est toujours en négociation avec le gouvernement au sujet d'aides d'État et chercherait à obtenir 125 millions d'euros. Un accord serait proche.