Il n'y a pour l'heure aucune indication de prochains licenciements chez Siemens en Belgique, a déclaré Philip Berrevoets, du syndicat chrétien.

Siemens emploie 1.750 travailleurs en Belgique et au Luxembourg, sur différents sites. Si aucune indication ne laisse présager des licenciements dans

notre pays, le syndicat ne manquera pas d'évoquer l'article du journal allemand lors de la prochaine réunion de la délégation syndicale ou

du conseil d'entreprise.

Rappelons que le patron du conglomérat Peter Löscher avait annoncé le 26 juillet qu'il préparait un "programme d'amélioration des coûts, de la productivité, de l'efficacité et des procédures".

"Ce n'est pas un programme passant en priorité par le nombre d'emplois", avait-il ajouté, sans toutefois exclure des suppressions de postes. Siemens, qui en début d'année affichait une santé florissante, a été rattrapé au printemps par la morosité conjoncturelle en zone euro et le ralentissement de la croissance des pays émergents.

Il a émis des doutes sur sa capacité à atteindre ses objectifs annuels et fait état d'une chute de quelque 23% sur un an de ses entrées de commandes d'avril à fin juin.

Trends.be avec Belga

Il n'y a pour l'heure aucune indication de prochains licenciements chez Siemens en Belgique, a déclaré Philip Berrevoets, du syndicat chrétien. Siemens emploie 1.750 travailleurs en Belgique et au Luxembourg, sur différents sites. Si aucune indication ne laisse présager des licenciements dans notre pays, le syndicat ne manquera pas d'évoquer l'article du journal allemand lors de la prochaine réunion de la délégation syndicale ou du conseil d'entreprise. Rappelons que le patron du conglomérat Peter Löscher avait annoncé le 26 juillet qu'il préparait un "programme d'amélioration des coûts, de la productivité, de l'efficacité et des procédures". "Ce n'est pas un programme passant en priorité par le nombre d'emplois", avait-il ajouté, sans toutefois exclure des suppressions de postes. Siemens, qui en début d'année affichait une santé florissante, a été rattrapé au printemps par la morosité conjoncturelle en zone euro et le ralentissement de la croissance des pays émergents. Il a émis des doutes sur sa capacité à atteindre ses objectifs annuels et fait état d'une chute de quelque 23% sur un an de ses entrées de commandes d'avril à fin juin.Trends.be avec Belga