À l'échelle mondiale, ces défaillances ont reculé en 2020 et devraient encore baisser de 6% cette année, avant de repartir en hausse de 15% en 2022, selon l'étude. "Le retrait des mesures publiques de soutien devrait déclencher une normalisation progressive des défaillances d'entreprises", anticipe Euler Hermes.

Au niveau mondial, malgré la hausse anticipée des faillites, celles-ci devraient toutefois encore rester l'année prochaine 4% moins nombreuses qu'en 2019. Le rythme du retour à la normale sera différent selon les pays. En Europe, l'Espagne et l'Italie, dont les économies sont particulièrement exposées à la crise sanitaire à cause du poids du tourisme, vont subir "un fort rebond des défaillances en 2022", tandis que l'Allemagne, la France, la Belgique et les Pays-Bas "mettront plus de temps à retrouver des niveaux de défaillances similaires à ceux de 2019" grâce à des soutiens publics forts qui ont pour certains été étendus dans le temps.

Aux États-Unis, le niveau des défaillances restera bas en 2021 et 2022, "principalement grâce au soutien public massif déployé et à un rebond économique particulièrement fort, le plus rapide jamais enregistré lors des trois dernières décennies".

Enfin, Euler Hermes signale que, "dans les marchés émergents, la normalisation des niveaux de défaillances d'entreprises a déjà débuté, en partie du fait de soutiens étatiques moins généreux et, récemment, du renforcement des restrictions sanitaires". En Asie, l'assureur-crédit entrevoit une hausse de 18% des défaillances l'an prochain, qui devraient toutefois là aussi rester inférieures à 2019, "à moins que la pandémie ne continue de perturber les activités portuaires, les usines et les chaînes d'approvisionnement dans la région".

À l'échelle mondiale, ces défaillances ont reculé en 2020 et devraient encore baisser de 6% cette année, avant de repartir en hausse de 15% en 2022, selon l'étude. "Le retrait des mesures publiques de soutien devrait déclencher une normalisation progressive des défaillances d'entreprises", anticipe Euler Hermes. Au niveau mondial, malgré la hausse anticipée des faillites, celles-ci devraient toutefois encore rester l'année prochaine 4% moins nombreuses qu'en 2019. Le rythme du retour à la normale sera différent selon les pays. En Europe, l'Espagne et l'Italie, dont les économies sont particulièrement exposées à la crise sanitaire à cause du poids du tourisme, vont subir "un fort rebond des défaillances en 2022", tandis que l'Allemagne, la France, la Belgique et les Pays-Bas "mettront plus de temps à retrouver des niveaux de défaillances similaires à ceux de 2019" grâce à des soutiens publics forts qui ont pour certains été étendus dans le temps.Aux États-Unis, le niveau des défaillances restera bas en 2021 et 2022, "principalement grâce au soutien public massif déployé et à un rebond économique particulièrement fort, le plus rapide jamais enregistré lors des trois dernières décennies". Enfin, Euler Hermes signale que, "dans les marchés émergents, la normalisation des niveaux de défaillances d'entreprises a déjà débuté, en partie du fait de soutiens étatiques moins généreux et, récemment, du renforcement des restrictions sanitaires". En Asie, l'assureur-crédit entrevoit une hausse de 18% des défaillances l'an prochain, qui devraient toutefois là aussi rester inférieures à 2019, "à moins que la pandémie ne continue de perturber les activités portuaires, les usines et les chaînes d'approvisionnement dans la région".