Le sondage, auquel un millier de personnes ont répondu, a été réalisé en plein confinement.

Sans surprise, la crise a un effet important sur la mobilité des travailleurs, 40% d'entre eux ne comptant pas changer d'emploi pour l'instant même si une opportunité se présentait, contre 26% l'an passé et 10% seulement il y a 5 ans.

"Nous sommes passés de la mobilité d'emploi à une immobilité de l'emploi. Mais ça ne veut pas dire que les travailleurs ne sont pas prêts à assumer de nouvelles missions ou de nouvelles tâches au sein de leur entreprise", a expliqué Nele Ronsmans, senior consultant chez Acerta.

Près d'un travailleur sur cinq craint par ailleurs de perdre son emploi en raison de la crise sanitaire et de son impact économique sur les entreprises. Moins de 30% des sondés ont toutefois déjà eu une conversation avec leur hiérarchie pour aborder la suite des événements.

Le sondage, auquel un millier de personnes ont répondu, a été réalisé en plein confinement. Sans surprise, la crise a un effet important sur la mobilité des travailleurs, 40% d'entre eux ne comptant pas changer d'emploi pour l'instant même si une opportunité se présentait, contre 26% l'an passé et 10% seulement il y a 5 ans. "Nous sommes passés de la mobilité d'emploi à une immobilité de l'emploi. Mais ça ne veut pas dire que les travailleurs ne sont pas prêts à assumer de nouvelles missions ou de nouvelles tâches au sein de leur entreprise", a expliqué Nele Ronsmans, senior consultant chez Acerta. Près d'un travailleur sur cinq craint par ailleurs de perdre son emploi en raison de la crise sanitaire et de son impact économique sur les entreprises. Moins de 30% des sondés ont toutefois déjà eu une conversation avec leur hiérarchie pour aborder la suite des événements.