L'annonce de Sanoma a fait plonger l'action du groupe dans le rouge. Les raisons invoquées sont le fort recul des marchés publicitaires dans les régions où le groupe est particulièrement actif. L'entreprise ne s'attend pas à ce que les conditions s'améliorent au second semestre.

Sanoma table désormais sur une baisse de chiffre d'affaires de 4%, alors qu'il prévoyait encore 2 à 4% de baisse auparavant. Le bénéfice opérationnel hors postes exceptionnels restera sous les 180 millions, alors qu'on pensait auparavant qu'il s'établirait entre 180 et 205 millions d'euros.

Fin mai, le CEO de Sanoma Belgium, Aimé Van Hecke, avait concédé lors de la présentation des résultats annuels que 2013 serait une "année clé" pour Sanoma Belgium dans la transformation du média imprimé vers le média numérique. L'accent serait mis sur une série de marques fortes (comme Flair) autour desquelles les différentes plate-formes seraient développées: l'imprimé, le online, la radio, la télévision ou les supports mobiles.

L'annonce de Sanoma a fait plonger l'action du groupe dans le rouge. Les raisons invoquées sont le fort recul des marchés publicitaires dans les régions où le groupe est particulièrement actif. L'entreprise ne s'attend pas à ce que les conditions s'améliorent au second semestre. Sanoma table désormais sur une baisse de chiffre d'affaires de 4%, alors qu'il prévoyait encore 2 à 4% de baisse auparavant. Le bénéfice opérationnel hors postes exceptionnels restera sous les 180 millions, alors qu'on pensait auparavant qu'il s'établirait entre 180 et 205 millions d'euros. Fin mai, le CEO de Sanoma Belgium, Aimé Van Hecke, avait concédé lors de la présentation des résultats annuels que 2013 serait une "année clé" pour Sanoma Belgium dans la transformation du média imprimé vers le média numérique. L'accent serait mis sur une série de marques fortes (comme Flair) autour desquelles les différentes plate-formes seraient développées: l'imprimé, le online, la radio, la télévision ou les supports mobiles.