Il va y avoir du monde sur le ligne Bruxelles-Rome. Après Vueling, un low cost espagnol, Ryanair pourrait bien annoncer des vols quotidiens entre Brussels Airport et Rome Fiumicino.

Jusqu'à présent, la compagnie irlandaise avait concentré ses activités belges à Brussels South (Charleroi).

La nouvelle est à moitié surprenante. Le modèle Ryanair pur et dur s'appuie sur des vols entre aéroports régionaux, moins coûteux. Mais la compagnie a déjà écorné cette approche en allant par exemple à l'aéroport principal de Madrid, Barajas.

Après avoir été la référence du secteur, souvent imité, Ryanair est en train de s'inspirer de la stratégie d'easyJet, qui part des aéroports principaux, malgré un coût plus élevé. Brussel South facture 2 euros par passager (et moins pour Ryanair, car il y a un tarif dégressif lié au nombre) et 28 euros pour Brussel Airport.
Ryanair a déjà annoncé des mesures pour se rendre plus agréable aux passagers (deuxième bagage à main gratuit, siège assigné,...). Des mesures qui s'inspirent visiblement encore une fois de la politique d'easyJet, qui semble bien réussir aux finances de cette dernière compagnie.

C'est une mauvaise nouvelle pour Brussels Airlines, pour qui la ligne de Rome est l'une des dix plus importantes, et qui est rentable.

Robert van Apeldoorn

Il va y avoir du monde sur le ligne Bruxelles-Rome. Après Vueling, un low cost espagnol, Ryanair pourrait bien annoncer des vols quotidiens entre Brussels Airport et Rome Fiumicino. Jusqu'à présent, la compagnie irlandaise avait concentré ses activités belges à Brussels South (Charleroi). La nouvelle est à moitié surprenante. Le modèle Ryanair pur et dur s'appuie sur des vols entre aéroports régionaux, moins coûteux. Mais la compagnie a déjà écorné cette approche en allant par exemple à l'aéroport principal de Madrid, Barajas. Après avoir été la référence du secteur, souvent imité, Ryanair est en train de s'inspirer de la stratégie d'easyJet, qui part des aéroports principaux, malgré un coût plus élevé. Brussel South facture 2 euros par passager (et moins pour Ryanair, car il y a un tarif dégressif lié au nombre) et 28 euros pour Brussel Airport. Ryanair a déjà annoncé des mesures pour se rendre plus agréable aux passagers (deuxième bagage à main gratuit, siège assigné,...). Des mesures qui s'inspirent visiblement encore une fois de la politique d'easyJet, qui semble bien réussir aux finances de cette dernière compagnie. C'est une mauvaise nouvelle pour Brussels Airlines, pour qui la ligne de Rome est l'une des dix plus importantes, et qui est rentable. Robert van Apeldoorn