Le transporteur à bas coût irlandais explique dans un communiqué que son bénéfice net pour 2019-2020, hors éléments exceptionnels, se situera dans le bas de la fourchette déjà communiquée et qui est comprise entre 950 millions et 1 milliard d'euros.

Lors de l'exercice précédent, son profit avait atteint 1,02 milliard d'euros.

Il s'agit d'une conséquence directe des fermetures de frontières et du confinement d'une partie de la population en Europe depuis la mi-mars.

Le trafic de la compagnie a d'ailleurs plongé de 48% sur un an à 5,7 millions de passagers transportés le mois dernier.

La quasi-totalité de sa flotte est désormais immobilisée pour au moins avril et mai et Ryanair n'opère plus que moins de 20 vols quotidiens pour rapatrier des voyageurs ou pour des raisons médicales, contre 2.500 en temps normal.

Compte tenu de la crise sanitaire en cours, le groupe précise ne pas pouvoir communiquer de prévisions pour l'exercice 2020-2021.

Il a par ailleurs annoncé qu'il allait passer dans ses comptes pour l'exercice tout juste achevé une charge de 300 millions d'euros en raison de pertes sur des couvertures financières liées aux prix du carburant.

Le groupe assure qu'il est en bonne santé financière, sans dette et avec une trésorerie confortable, alors que le secteur aérien au Royaume-Uni est sous pression en raison de cette crise sanitaire.

British Airways a décidé de placer une majorité de ses salariés en chômage partiel et, selon la presse britannique, la compagnie Virgin Atlantic se prépare à demander une aide au gouvernement, ce dernier ayant déjà prévenu que l'argent public serait utilisé en dernier ressort.

Le transporteur à bas coût irlandais explique dans un communiqué que son bénéfice net pour 2019-2020, hors éléments exceptionnels, se situera dans le bas de la fourchette déjà communiquée et qui est comprise entre 950 millions et 1 milliard d'euros. Lors de l'exercice précédent, son profit avait atteint 1,02 milliard d'euros. Il s'agit d'une conséquence directe des fermetures de frontières et du confinement d'une partie de la population en Europe depuis la mi-mars. Le trafic de la compagnie a d'ailleurs plongé de 48% sur un an à 5,7 millions de passagers transportés le mois dernier. La quasi-totalité de sa flotte est désormais immobilisée pour au moins avril et mai et Ryanair n'opère plus que moins de 20 vols quotidiens pour rapatrier des voyageurs ou pour des raisons médicales, contre 2.500 en temps normal. Compte tenu de la crise sanitaire en cours, le groupe précise ne pas pouvoir communiquer de prévisions pour l'exercice 2020-2021. Il a par ailleurs annoncé qu'il allait passer dans ses comptes pour l'exercice tout juste achevé une charge de 300 millions d'euros en raison de pertes sur des couvertures financières liées aux prix du carburant. Le groupe assure qu'il est en bonne santé financière, sans dette et avec une trésorerie confortable, alors que le secteur aérien au Royaume-Uni est sous pression en raison de cette crise sanitaire. British Airways a décidé de placer une majorité de ses salariés en chômage partiel et, selon la presse britannique, la compagnie Virgin Atlantic se prépare à demander une aide au gouvernement, ce dernier ayant déjà prévenu que l'argent public serait utilisé en dernier ressort.