Alors que Ryanair a annoncé le licenciement de près de 3.000 personnes en Europe à la suite de la crise du coronavirus, parmi lesquelles 30 membres du personnel de cabine seraient menacés en Belgique, le syndicat chrétien CNE demande une réponse claire à la compagnie low-cost. "Nous souhaitons que la procédure Renault soit lancée au plus vite", a exigé son secrétaire permanent pour le secteur aéronautique Didier Lebbe.

De son côté, Ryanair a affirmé mercredi que les pertes de jobs seraient limitées en cas d'accord. "Dans certains pays, comme l'Irlande et le Royaume-Uni, nous sommes arrivés à un accord sur les coupes salariales", confie Michael O'Leary, le patron du groupe Ryanair, à Belga. Les pertes d'emplois sont importantes partout à travers l'Europe, "sans exception", reconnait-il. "La crise sanitaire entraînera une diminution du trafic aérien (de Ryanair) de 50% dans les 12 prochains mois", insiste le CEO. "Nous n'utilisons pas cette crise mais nous tentons d'y survivre."

Lundi, la Belgian Cockpit Association (BeCA), l'organisation professionnelle représentant les pilotes de ligne en Belgique, évoquait la menace d'un licenciement de 25% des pilotes Ryanair basés en Belgique.

De son côté, la CNE fait à nouveau part de ses craintes mercredi. Le syndicat chrétien dit, en effet, ne pas avoir eu de contacts avec le transporteur irlandais depuis dimanche dernier et insiste encore sur la nécessité du lancement de la procédure Renault. "On parle du licenciement de 30 membres du personnel de cabine et de 44 pilotes. Nous sommes furieux. Actuellement, nous bénéficions d'un chômage économique à mi-temps", selon M. Lebbe, qui exige de la clarté de la part de la compagnie irlandaise. Ryanair tempère, pour sa part: "si nous arrivons à un accord en Belgique, nous pourrions minimiser les pertes d'emplois. La crise est bien plus importante que lors des attentats du 11 septembre. Nous n'utilisons pas cette crise, mais nous tentons d'y survivre." Ryanair a encore rappelé son intention de faire appel à la justice européenne contre les sociétés aéronautiques qui ont bénéficié d'aides d'Etat, telles que SAS ou Lufthansa.

Alors que Ryanair a annoncé le licenciement de près de 3.000 personnes en Europe à la suite de la crise du coronavirus, parmi lesquelles 30 membres du personnel de cabine seraient menacés en Belgique, le syndicat chrétien CNE demande une réponse claire à la compagnie low-cost. "Nous souhaitons que la procédure Renault soit lancée au plus vite", a exigé son secrétaire permanent pour le secteur aéronautique Didier Lebbe. De son côté, Ryanair a affirmé mercredi que les pertes de jobs seraient limitées en cas d'accord. "Dans certains pays, comme l'Irlande et le Royaume-Uni, nous sommes arrivés à un accord sur les coupes salariales", confie Michael O'Leary, le patron du groupe Ryanair, à Belga. Les pertes d'emplois sont importantes partout à travers l'Europe, "sans exception", reconnait-il. "La crise sanitaire entraînera une diminution du trafic aérien (de Ryanair) de 50% dans les 12 prochains mois", insiste le CEO. "Nous n'utilisons pas cette crise mais nous tentons d'y survivre." Lundi, la Belgian Cockpit Association (BeCA), l'organisation professionnelle représentant les pilotes de ligne en Belgique, évoquait la menace d'un licenciement de 25% des pilotes Ryanair basés en Belgique. De son côté, la CNE fait à nouveau part de ses craintes mercredi. Le syndicat chrétien dit, en effet, ne pas avoir eu de contacts avec le transporteur irlandais depuis dimanche dernier et insiste encore sur la nécessité du lancement de la procédure Renault. "On parle du licenciement de 30 membres du personnel de cabine et de 44 pilotes. Nous sommes furieux. Actuellement, nous bénéficions d'un chômage économique à mi-temps", selon M. Lebbe, qui exige de la clarté de la part de la compagnie irlandaise. Ryanair tempère, pour sa part: "si nous arrivons à un accord en Belgique, nous pourrions minimiser les pertes d'emplois. La crise est bien plus importante que lors des attentats du 11 septembre. Nous n'utilisons pas cette crise, mais nous tentons d'y survivre." Ryanair a encore rappelé son intention de faire appel à la justice européenne contre les sociétés aéronautiques qui ont bénéficié d'aides d'Etat, telles que SAS ou Lufthansa.