Le chiffre d'affaires du premier semestre a atteint 338 millions d'euros soit 3,1% de moins que l'an dernier à la même période.

La baisse du chiffre d'affaires est liée aux médias imprimés, tant pour les revenus publicitaires que pour le marché des lecteurs (ventes et abonnements). Une légère hausse a été observée dans les médias audiovisuels grâce aux "revenus divers" (video-on-demand, droits, productions audiovisuelles). Les revenus publicitaires ont par contre baissé.

"Comparé à la même période de 2013, le portefeuille publicitaire en Belgique pour le deuxième semestre affiche une légère hausse de son chiffre d'affaires pour les activités imprimées et internet et un chiffre d'affaires stable pour les médias audiovisuels. Le marché des lecteurs se montre stable grâce aux abonnements. Le contrôle des coûts fait toujours l'objet d'une attention soutenue", souligne Roularta.

Le chiffre d'affaires du premier semestre a atteint 338 millions d'euros soit 3,1% de moins que l'an dernier à la même période. La baisse du chiffre d'affaires est liée aux médias imprimés, tant pour les revenus publicitaires que pour le marché des lecteurs (ventes et abonnements). Une légère hausse a été observée dans les médias audiovisuels grâce aux "revenus divers" (video-on-demand, droits, productions audiovisuelles). Les revenus publicitaires ont par contre baissé. "Comparé à la même période de 2013, le portefeuille publicitaire en Belgique pour le deuxième semestre affiche une légère hausse de son chiffre d'affaires pour les activités imprimées et internet et un chiffre d'affaires stable pour les médias audiovisuels. Le marché des lecteurs se montre stable grâce aux abonnements. Le contrôle des coûts fait toujours l'objet d'une attention soutenue", souligne Roularta.