La CSC-Transcom a déposé un préavis de grève contre la collaboration avec la Défense. Il court jusqu'au 28 janvier.

Le syndicat n'est pas contre la collaboration, mais la conclusion de l'accord ne passe pas, précise le délégué Kurt Callaerts. Ce texte pourrait avoir des conséquences sur les possibilités de promotion du personnel de Skeyes notamment, s'inquiète-t-il. Le syndicaliste souligne que de nombreuses dispositions doivent être précisées, et il craint de devoir négocier sous pression.

Pour l'entreprise publique autonome, le préavis de grève, qui court jusqu'au 28 janvier, est "prématuré" puisque l'exécution concrète de cette disposition n'entrera en vigueur qu'en cas d'accord avec les syndicats. Le timing actuel est fixé à 2023.

Si la conciliation n'aboutit pas, des actions sont possibles à partir du 28 janvier. La réunion débutera jeudi à 16h00.

La CSC-Transcom a déposé un préavis de grève contre la collaboration avec la Défense. Il court jusqu'au 28 janvier. Le syndicat n'est pas contre la collaboration, mais la conclusion de l'accord ne passe pas, précise le délégué Kurt Callaerts. Ce texte pourrait avoir des conséquences sur les possibilités de promotion du personnel de Skeyes notamment, s'inquiète-t-il. Le syndicaliste souligne que de nombreuses dispositions doivent être précisées, et il craint de devoir négocier sous pression. Pour l'entreprise publique autonome, le préavis de grève, qui court jusqu'au 28 janvier, est "prématuré" puisque l'exécution concrète de cette disposition n'entrera en vigueur qu'en cas d'accord avec les syndicats. Le timing actuel est fixé à 2023. Si la conciliation n'aboutit pas, des actions sont possibles à partir du 28 janvier. La réunion débutera jeudi à 16h00.