"Durobor NewCo" est sur les rails. La gobeleterie sonégienne devrait entrer dans une nouvelle ère suite à la reprise par le Néerlandais Herman Green. La convention entre le repreneur, la Région Wallonne et les syndicats a été signée mardi matin. Le tribunal de commerce de Mons a émis un avis favorable sur le dossier mardi en fin de matinée, a indiqué la FGTB. Le jugement du tribunal est attendu jeudi à 11h00.

L'assemblée générale des travailleurs de Durobor avait voté à 76,6%, lundi, l'accord sur le projet de reprise porté d'Herman Green et la Région wallonne. Les syndicats avaient marqué leur satisfaction sur l'issue du dossier qui évitait la faillite pure et simple en cas de refus. Ils ont toutefois demandé toute la transparence quant au futur des travailleurs.

Ils ont par ailleurs regretté le manque de communication sur les critères de sélection des 144 travailleurs et six "réservistes" repris. "Nos propositions de recourir au chômage économique et à une diminution du temps de travail, notamment, n'ont pas été retenues et nous le regrettons", avait déclaré, lundi, Stefano Fragapane au nom de la FGTB. "Il est important de souligner que l'entreprise Durobor va être sauvée. Nous évitons un scénario comme chez Royal Boch. La gobeleterie est un fleuron industriel du Centre et de Soignies. 144 travailleurs sauveront leur emploi."

Le ministre wallon de l'Economie, Jean-Claude Marcourt, a indiqué lundi dans un communiqué que la société Durobor NewCo reprendrait les actifs des sociétés d'exploitation liées à Durobor avec un projet industriel nouveau et "en rupture avec le passé". Le gouvernement wallon a octroyé une prime à l'investissement d'un montant de 6,3 millions d'euros à la nouvelle entité ainsi que l'exonération du précompte immobilier pendant cinq ans. Il a aussi libéré près de 3 millions d'euros en prise de participation et 3 millions en prêt tout en facilitant la location de l'infrastructure devant accueillir les nouvelles lignes de production de la nouvelle entreprise.

De son côté, Herman Green a indiqué dans plusieurs médias son intention de mettre l'accent sur la flexibilité du travail, sur la polyvalence des travailleurs et sur une nouvelle structure plus efficace. Il a également souligné qu'en cas de bons résultats économiques de Durobor, les travailleurs non repris dans la nouvelle structure seraient les premiers concernés dans les éventuels futurs engagements.

"Durobor NewCo" est sur les rails. La gobeleterie sonégienne devrait entrer dans une nouvelle ère suite à la reprise par le Néerlandais Herman Green. La convention entre le repreneur, la Région Wallonne et les syndicats a été signée mardi matin. Le tribunal de commerce de Mons a émis un avis favorable sur le dossier mardi en fin de matinée, a indiqué la FGTB. Le jugement du tribunal est attendu jeudi à 11h00. L'assemblée générale des travailleurs de Durobor avait voté à 76,6%, lundi, l'accord sur le projet de reprise porté d'Herman Green et la Région wallonne. Les syndicats avaient marqué leur satisfaction sur l'issue du dossier qui évitait la faillite pure et simple en cas de refus. Ils ont toutefois demandé toute la transparence quant au futur des travailleurs. Ils ont par ailleurs regretté le manque de communication sur les critères de sélection des 144 travailleurs et six "réservistes" repris. "Nos propositions de recourir au chômage économique et à une diminution du temps de travail, notamment, n'ont pas été retenues et nous le regrettons", avait déclaré, lundi, Stefano Fragapane au nom de la FGTB. "Il est important de souligner que l'entreprise Durobor va être sauvée. Nous évitons un scénario comme chez Royal Boch. La gobeleterie est un fleuron industriel du Centre et de Soignies. 144 travailleurs sauveront leur emploi." Le ministre wallon de l'Economie, Jean-Claude Marcourt, a indiqué lundi dans un communiqué que la société Durobor NewCo reprendrait les actifs des sociétés d'exploitation liées à Durobor avec un projet industriel nouveau et "en rupture avec le passé". Le gouvernement wallon a octroyé une prime à l'investissement d'un montant de 6,3 millions d'euros à la nouvelle entité ainsi que l'exonération du précompte immobilier pendant cinq ans. Il a aussi libéré près de 3 millions d'euros en prise de participation et 3 millions en prêt tout en facilitant la location de l'infrastructure devant accueillir les nouvelles lignes de production de la nouvelle entreprise. De son côté, Herman Green a indiqué dans plusieurs médias son intention de mettre l'accent sur la flexibilité du travail, sur la polyvalence des travailleurs et sur une nouvelle structure plus efficace. Il a également souligné qu'en cas de bons résultats économiques de Durobor, les travailleurs non repris dans la nouvelle structure seraient les premiers concernés dans les éventuels futurs engagements.