Les ministres wallons ont notamment rappelé qu'ils agiraient pour défendre la cause des travailleurs, qu'ils soutiendraient un décret favorable à la récupération du site et qu'ils mettraient tout en oeuvre pour obtenir un abaissement de l'âge de la prépension. Des négociations avec le gouvernement fédéral doivent cependant encore avoir lieu.

Quelque 600 travailleurs de Caterpillar Belgium à Gosselies (Charleroi) s'étaient donné rendez-vous devant l'Élysette jeudi à Jambes (Namur) en vue de demander un soutien du gouvernement wallon pour garantir la poursuite d'activités industrielles sur le site, une révision de la "loi Renault" entourant les restructurations en Belgique et des négociations relatives au plan social. Une quinzaine de représentants ont participé à l'entretien. "Les ministres se sont dit prêts à soutenir l'ensemble des dossiers des organisations syndicales et mettront tout en oeuvre pour que l'on récupère le site de Gosselies, qui appartient aux travailleurs", a indiqué Antonio Cocciolo, président de la fédération des Métallos FGTB Hainaut-Namur.

Les représentants syndicaux ont également demandé que l'âge de la prépension soit maintenu à 52 ans et six mois et qu'une pression soit faite au gouvernement fédéral en vue de modifier la "loi Renault". "Il faut plus de contraintes pour l'employeur en cas de licenciement collectif, mais aussi l'obligation de réinvestir les terrains afin d'éviter les chancres industriels", a précisé Antonio Cocciolo. Enfin, la question d'une éventuelle déduction fiscale sur certaines primes a également été mise sur la table. "Il ne faut cependant pas aller trop vite au risque que cette prime profite à Caterpillar.

Le but est qu'eux payent et pas nous", a rappelé le syndicaliste tout en soulignant la nécessité de rester uni. Au terme de cette rencontre, le gouvernement wallon s'est engagé à défendre la voix des travailleurs auprès du gouvernement fédéral. Certains travailleurs sont néanmoins sceptiques quant à ces déclarations, qu'ils considèrent comme "un discours similaire à celui du 2 septembre", et attendent d'obtenir des éléments concrets. La manifestation qui s'est terminée peu après midi s'est déroulée dans le calme.

Les ministres wallons ont notamment rappelé qu'ils agiraient pour défendre la cause des travailleurs, qu'ils soutiendraient un décret favorable à la récupération du site et qu'ils mettraient tout en oeuvre pour obtenir un abaissement de l'âge de la prépension. Des négociations avec le gouvernement fédéral doivent cependant encore avoir lieu.Quelque 600 travailleurs de Caterpillar Belgium à Gosselies (Charleroi) s'étaient donné rendez-vous devant l'Élysette jeudi à Jambes (Namur) en vue de demander un soutien du gouvernement wallon pour garantir la poursuite d'activités industrielles sur le site, une révision de la "loi Renault" entourant les restructurations en Belgique et des négociations relatives au plan social. Une quinzaine de représentants ont participé à l'entretien. "Les ministres se sont dit prêts à soutenir l'ensemble des dossiers des organisations syndicales et mettront tout en oeuvre pour que l'on récupère le site de Gosselies, qui appartient aux travailleurs", a indiqué Antonio Cocciolo, président de la fédération des Métallos FGTB Hainaut-Namur. Les représentants syndicaux ont également demandé que l'âge de la prépension soit maintenu à 52 ans et six mois et qu'une pression soit faite au gouvernement fédéral en vue de modifier la "loi Renault". "Il faut plus de contraintes pour l'employeur en cas de licenciement collectif, mais aussi l'obligation de réinvestir les terrains afin d'éviter les chancres industriels", a précisé Antonio Cocciolo. Enfin, la question d'une éventuelle déduction fiscale sur certaines primes a également été mise sur la table. "Il ne faut cependant pas aller trop vite au risque que cette prime profite à Caterpillar. Le but est qu'eux payent et pas nous", a rappelé le syndicaliste tout en soulignant la nécessité de rester uni. Au terme de cette rencontre, le gouvernement wallon s'est engagé à défendre la voix des travailleurs auprès du gouvernement fédéral. Certains travailleurs sont néanmoins sceptiques quant à ces déclarations, qu'ils considèrent comme "un discours similaire à celui du 2 septembre", et attendent d'obtenir des éléments concrets. La manifestation qui s'est terminée peu après midi s'est déroulée dans le calme.