Après une année 2020 catastrophique, le groupe a enregistré en 2021 un chiffre d'affaires de 46,2 milliards d'euros, en hausse de 6,3%, malgré une forte baisse de ses ventes avec la crise des semi-conducteurs. La nouvelle politique commerciale du groupe axée sur la valeur et non sur le volume (avec des véhicules vendus plus cher aux particuliers et moins aux flottes des loueurs, par exemple) a conduit à un effet prix positif de 5,7 points.

Avec les bonnes ventes du nouveau SUV Arkana et de la gamme de véhicules utilitaires, cette politique a permis de compenser la baisse des ventes de 4,5% sur l'année, souligne Renault. Le portefeuille de commandes atteint les trois mois de ventes en Europe, soutenu par les ventes de Dacia, d'hybrides, d'électriques et d'utilitaires.

Le groupe a également souligné avoir réalisé avec un an d'avance son plan d'économie sur les coûts fixes de 2 milliards d'euros par rapport à 2019.

Nissan, partenaire de Renault dans l'Alliance, a également contribué à son résultat à hauteur de 380 millions d'euros, après avoir contribué en grande partie à la perte de 8 milliards d'euros enregistrée en 2020. Le groupe ne versera cependant pas de dividende, en attendant des jours meilleurs.

"Renault Group a largement dépassé ses objectifs financiers 2021 malgré l'impact des pénuries de semi-conducteurs et la hausse du prix des matières premières", a déclaré Luca de Meo, son directeur général. "Cela reflète le rythme soutenu auquel avance la transformation en profondeur du groupe, initiée dans le cadre de Renaulution", la stratégie présentée début 2021 par le groupe.

Renault, qui avait emprunté quatre milliards d'euros garantis par l'État français pour traverser la pandémie, prévoit de rembourser deux milliards cette année, dont un par anticipation sur 2023. La totalité du prêt sera remboursée au plus tard fin 2023.

Dans un secteur encore lourdement impacté par la crise des semi-conducteurs, notamment au premier semestre, le groupe prévoit une perte de 300.000 véhicules sur la production 2022. Sa marge opérationnelle devrait être supérieure ou égale à 4%, contre 4,8% en 2019, -0,8% en 2020, et 3,6% en 2021.

Après une année 2020 catastrophique, le groupe a enregistré en 2021 un chiffre d'affaires de 46,2 milliards d'euros, en hausse de 6,3%, malgré une forte baisse de ses ventes avec la crise des semi-conducteurs. La nouvelle politique commerciale du groupe axée sur la valeur et non sur le volume (avec des véhicules vendus plus cher aux particuliers et moins aux flottes des loueurs, par exemple) a conduit à un effet prix positif de 5,7 points. Avec les bonnes ventes du nouveau SUV Arkana et de la gamme de véhicules utilitaires, cette politique a permis de compenser la baisse des ventes de 4,5% sur l'année, souligne Renault. Le portefeuille de commandes atteint les trois mois de ventes en Europe, soutenu par les ventes de Dacia, d'hybrides, d'électriques et d'utilitaires. Le groupe a également souligné avoir réalisé avec un an d'avance son plan d'économie sur les coûts fixes de 2 milliards d'euros par rapport à 2019. Nissan, partenaire de Renault dans l'Alliance, a également contribué à son résultat à hauteur de 380 millions d'euros, après avoir contribué en grande partie à la perte de 8 milliards d'euros enregistrée en 2020. Le groupe ne versera cependant pas de dividende, en attendant des jours meilleurs. "Renault Group a largement dépassé ses objectifs financiers 2021 malgré l'impact des pénuries de semi-conducteurs et la hausse du prix des matières premières", a déclaré Luca de Meo, son directeur général. "Cela reflète le rythme soutenu auquel avance la transformation en profondeur du groupe, initiée dans le cadre de Renaulution", la stratégie présentée début 2021 par le groupe. Renault, qui avait emprunté quatre milliards d'euros garantis par l'État français pour traverser la pandémie, prévoit de rembourser deux milliards cette année, dont un par anticipation sur 2023. La totalité du prêt sera remboursée au plus tard fin 2023. Dans un secteur encore lourdement impacté par la crise des semi-conducteurs, notamment au premier semestre, le groupe prévoit une perte de 300.000 véhicules sur la production 2022. Sa marge opérationnelle devrait être supérieure ou égale à 4%, contre 4,8% en 2019, -0,8% en 2020, et 3,6% en 2021.