La transaction devrait être finalisée vers le milieu de l'année prochaine.

Le conseil d'administration examinera les options qui s'offrent à lui pour utiliser l'argent de la vente, "y compris celle de redistribuer une partie aux actionnaires". Les activités "mousses techniques" impliquent 34 sites de production sur quatre continents et occupent 2.754 personnes. L'an dernier, elles ont généré un chiffre d'affaires de 562 millions d'euros.

Le CEO de Recticel, Olivier Chapelle, se dit mardi particulièrement honoré par "l'énorme mobilisation" des actionnaires du groupe lors de l'assemblée générale extraordinaire de lundi. Le soutien des actionnaires conforte le conseil d'administration dans ses choix, selon le CEO.

La transaction doit encore recevoir le feu vert de l'autorité de la concurrence mais Olivier Chapelle ne se fait pas de souci à cet égard, étant donné la complémentarité, notamment géographique, entre les activités reprises et celles de l'acquéreur.

Le CEO, qui ajoute mardi que les coûts de Recticel vont baisser considérablement à l'issue de la transaction, confirme que l'opération avec Carpenter visait à contrer l'OPA hostile de l'Autrichien Greiner. Cette OPA n'était pas dans l'intérêt de Recticel ni de ses actionnaires, martèle Olivier Chapelle. Ce dernier s'attend d'ailleurs à ce que Greiner ne maintienne pas son offre sur Recticel.

Une nouvelle assemblée générale des actionnaires est prévue le 24 décembre. Les actionnaires auront cette fois à se prononcer sur la vente de la division literie au portugais Aquinos.

La transaction devrait être finalisée vers le milieu de l'année prochaine. Le conseil d'administration examinera les options qui s'offrent à lui pour utiliser l'argent de la vente, "y compris celle de redistribuer une partie aux actionnaires". Les activités "mousses techniques" impliquent 34 sites de production sur quatre continents et occupent 2.754 personnes. L'an dernier, elles ont généré un chiffre d'affaires de 562 millions d'euros. Le CEO de Recticel, Olivier Chapelle, se dit mardi particulièrement honoré par "l'énorme mobilisation" des actionnaires du groupe lors de l'assemblée générale extraordinaire de lundi. Le soutien des actionnaires conforte le conseil d'administration dans ses choix, selon le CEO. La transaction doit encore recevoir le feu vert de l'autorité de la concurrence mais Olivier Chapelle ne se fait pas de souci à cet égard, étant donné la complémentarité, notamment géographique, entre les activités reprises et celles de l'acquéreur. Le CEO, qui ajoute mardi que les coûts de Recticel vont baisser considérablement à l'issue de la transaction, confirme que l'opération avec Carpenter visait à contrer l'OPA hostile de l'Autrichien Greiner. Cette OPA n'était pas dans l'intérêt de Recticel ni de ses actionnaires, martèle Olivier Chapelle. Ce dernier s'attend d'ailleurs à ce que Greiner ne maintienne pas son offre sur Recticel. Une nouvelle assemblée générale des actionnaires est prévue le 24 décembre. Les actionnaires auront cette fois à se prononcer sur la vente de la division literie au portugais Aquinos.