Selon l'administrateur délégué général de la société, Amed Kalej Kant, "certains aspects du plan de relance de la Gécamines visent la réhabilitation des infrastructures et l'acquisition d'engins miniers".M. Kalej Kant a expliqué que son entreprise avait conclu un accord avec la DDSA pour un accompagnement dans les opérations de relance et la levée des fonds pour soutenir ce plan d'investissement.

Le plan de relance de la Gécamines poursuit notamment la modernisation de l'entreprise, à travers la création de nouvelles entités de production et la prospection de nouveaux gisements.La Gécamines n'a plus effectué de recherches de prospection depuis vingt ans. De nouveaux gisements lui permettraient de garantir les emprunts bancaires pour la reprise de ses activités, a souligné Radio Okapi, parrainée par l'ONU.

Créée en 1966 sur les cendres de l'Union minière du Haut-Katanga (UMHK), la Gécamines a été le poumon économique du Congo pendant la colonisation et durant la 2ème République (la période durant laquelle le maréchal Mobutu Sese Seko a été au pouvoir, de 1965 à 1977). Elle fournissait ainsi en 1989 85% des recettes d'exportation du Zaïre, contre 60% en 1960, et 42% des revenus de l'Etat.

Cet ancien fleuron d'un secteur minier autrefois florissant a vu sa production de cuivre s'écrouler, passant de 470.000 tonnes de cuivre dans les années 1980, à 9.000 tonnes en 2003, avant d'être dépossédée de ses plus riches gisements répartis entre de voraces investisseurs privés.

Sa production de cobalt a suivi la même pente, passant de 17.000 tonnes dans les années 1980 à 690 tonnes en 2008, année durant laquelle la Gécamines a aussi produit 13.523 tonnes de zinc.

Trends.be avec Belga

Selon l'administrateur délégué général de la société, Amed Kalej Kant, "certains aspects du plan de relance de la Gécamines visent la réhabilitation des infrastructures et l'acquisition d'engins miniers".M. Kalej Kant a expliqué que son entreprise avait conclu un accord avec la DDSA pour un accompagnement dans les opérations de relance et la levée des fonds pour soutenir ce plan d'investissement. Le plan de relance de la Gécamines poursuit notamment la modernisation de l'entreprise, à travers la création de nouvelles entités de production et la prospection de nouveaux gisements.La Gécamines n'a plus effectué de recherches de prospection depuis vingt ans. De nouveaux gisements lui permettraient de garantir les emprunts bancaires pour la reprise de ses activités, a souligné Radio Okapi, parrainée par l'ONU. Créée en 1966 sur les cendres de l'Union minière du Haut-Katanga (UMHK), la Gécamines a été le poumon économique du Congo pendant la colonisation et durant la 2ème République (la période durant laquelle le maréchal Mobutu Sese Seko a été au pouvoir, de 1965 à 1977). Elle fournissait ainsi en 1989 85% des recettes d'exportation du Zaïre, contre 60% en 1960, et 42% des revenus de l'Etat. Cet ancien fleuron d'un secteur minier autrefois florissant a vu sa production de cuivre s'écrouler, passant de 470.000 tonnes de cuivre dans les années 1980, à 9.000 tonnes en 2003, avant d'être dépossédée de ses plus riches gisements répartis entre de voraces investisseurs privés. Sa production de cobalt a suivi la même pente, passant de 17.000 tonnes dans les années 1980 à 690 tonnes en 2008, année durant laquelle la Gécamines a aussi produit 13.523 tonnes de zinc. Trends.be avec Belga